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Exposés & Débats
1. Textes soumis
à réflexion et débat
Faites
part de vos réflexions et de vos
idées en écrivant pour la rubrique FORUM ou transmettez
votre texte afin d'apporter votre contribution aux questions
discutées et à l'argumentation exposée dans la
présente rubrique en écrivant
à :
aymerich.michel@yahoo.fr
3.
Mumia
Abu-Jamal, le respect "animal" et l'écologie
radicale.
Par Richard FEIST-HARICH.
2." Lettre
ouverte au triste
inconnu : Réaction face
à
une coronelle
girondine massacrée et considérations
générales sur les serpents, les
hommes et la Nature".
Par Michel AYMERICH.
1. Réponse
à Nicolas. Réflexions
sur le rapport de nombreux hommes envers ceux qui
sont arbitrairement nommés « les animaux ».
Par
Michel AYMERICH.
3. Fiches de présentation
- Le Lézard
ocellé (Lacerta lepida ) A venir
- La
Couleuvre de Montpellier (Malpolon
monspessulanus)
21. Vivre
moins nombreux pour que tout le
monde puisse tout simplement vivre.
Par Michel TARRIER
Vivre moins nombreux
pour que tout le monde puisse tout
simplement vivre. Tout pacte écologique devrait sous-tendre
l’idée d’un pacte
antinataliste.
Homo
sapiens est la pire
espèce invasive. Tant que la flore
et la faune poursuivront leur rythme effréné d’extinction
conférée, toute
création supplémentaire d'un d'entre nous reste
injustifiable. Il faut quelque
chose de plus qu’un couple pour faire un enfant, il faut au moins une
Planète
viable. Pour un ami de la
Terre,
toute abstinence à la procréation humaine, toute
pénurie des naissances sont
reçues comme de bonnes nouvelles. Sans peur ni reproche du
métissage, le
renouvellement des générations des pays
développés devra se faire par les
immigrants. Mais si vous estimez que nous n’avons aucune
responsabilité ni
vis-à-vis des 11 millions d’enfants qui meurent chaque
année avant d’atteindre
leur cinquième anniversaire, ni à l’endroit des
espèces végétales et animales
qui disparaissent à la vitesse grand V, que notre reproduction
n’est pas
excessive ou en tout cas acquittée de telles accusations, alors
oui, faites
encore et encore des enfants. Mais faites vite !
Lire
la contribution
Réponse
à quelques critiques de
Michel Tarrier.
Par
Michel AYMERICH
J’adhère
à une grande partie de l’analyse de l’auteur, même
s’il demeure évident que dans le cadre d’un article
l’argumentation ne peut que
rester partielle et incomplète. Mais elle a le mérite de
poser le problème. Je
ne vais pas revenir ici sur les autres facteurs que la natalité
qui expliquent
de manière non pas opposée, mais complémentaire,
le réchauffement climatique, la
raréfaction des « ressources », l’extinction massive
des espèces, les guerres,
la malnutrition, etc.
J’ajouterai donc
« seulement » quelques idées afin de
compléter le tableau, voire sur un point le contredire et le
dépasser dans le
sens d’un plaidoyer pour une dénatalité mondiale.
Lire la contribution
20. Défendre
les Indiens Yanomani, c'est
défendre notre avenir...
Pour un
dépassement de nos préjugés anthropocentriques et
notre réintégration au sein de la communauté des
êtres vivants
Par
Michel AYMERICH
Ecoutons l'appel des yanomani et
défendons "Ceux-qui-laissent" et sont
partie intégrante de la forêt amazonienne, contre
"Ceux-qui-prennent"
et viennent prendre jusque dans le sanctuaire des derniers vrais
hommes...
Lire
19. Sapiens:
intelligent,
sage, raisonnable ou encore prudent!
A propos d'un livre
Par Michel AYMERICH
L’humain est sapiens depuis
au moins 4000
générations. Un qualificatif que ce sont abusivement
octroyés des classificateurs rien moins qu’imbus
d’eux-mêmes. "Sapiens",
en effet, signifie en latin: intelligent, sage, raisonnable ou
encore... prudent!
Depuis au moins 2000
ans, sous le poids incommensurable du mauvais choix historique des
religions dogmatiques, l’homme endoctriné des anticultures de
"Ceux-qui-prennent" (Daniel Quinn) s’est érigé en
arrogant candidat à la maîtrise totale de l’Univers,
mégalomanie le conduisant de conquêtes en conquêtes
sur le vivant jusqu’à aboutir à l’absurde
déconstruction du milieu environnemental qu’il partageait avec
les autres espèces. A ce sujet, Théodore Monod, pourtant
chrétien, n’hésitait pas à écrire : "Les trois grands monothéismes se
sont enfermés dans la conception triomphaliste d’un homme
préposé à la domination du monde, ayant
spécifiquement reçu du Créateur un droit de vie ou
de mort sur toute autre créature" et il ajoutait : "Les conséquences du postulat seront
incalculables dans le domaine de la pensée mais aussi dans celui
de l’éthique […]."
Lire la suite
18. La
fleur bleue du Baguenaudier
Par Michel TARRIER
Extraits:
[...] C’est le plus grand des Petits Bleus, nom
générique vernaculaire
donné aux petits papillons de la famille des Lycènes que
tout un chacun peut
croiser s’il a encore la chance de se promener en fin de printemps ou
en été
dans un paysage naturel pas trop dégradé et plein de
« sales bêtes qui piquent
». À la différence que ce « parasite »
du baguenaudier est rarissime puisqu’il
est monophage et que sa larve est tributaire d’une plante de rencontre
désormais exceptionnelle.
[...] Ces
montagnes qui se cassent la gueule, ces terres galvanisées, ce
« sida » du sol
surpâturé, ces lambeaux de végétation qui
semblent crier pitié, ces aquifères
surpompés qui baissent, qui baissent pour produire toujours
davantage
d’agrumes, ces tonnes et ces tonnes de pesticides
déversés, ces cours d’eaux
transformés en cloaque, ces chiens faméliques et
blessés, ces ânes et ces
mulets entravés, ces femmes qui courbent l’échine sous
l’odieux diktat
masculin, ces enfants devenus orpailleurs dans les décharges,
pendant que
d’autres décident cyniquement de la destruction,
détournent, amassent et rient,
c’était donc ça la finalité ? Et ne me dites
surtout pas que ce n’est plus de
la botanique, que ce n’est plus de l’entomologie. J’en arrive á
détester la «
science », quand elle n’est que descriptive et glacée.
[...]
Lire la suite
17. Ce que donne à penser
notre incapacité à une révolution verte autre que
purement rhétorique
Par Michel TARRIER
Le plus affligeant
n'est pas de constater l'érosion de l’inestimable capital
naturel que nous
avions reçu en legs, mais d'en diagnostiquer le caractère
imparable du
processus écocidaire.
Les
préjudices sont
déjà palpables puisque la Terre n’est pas rechargeable et
que les ressources se
tarissent. L’essentiel des ressources terrestres nous a
désormais été crédité.
Il ne sera guère possible de vivre débiteur de la Terre
et toute
assurance-survie confine à l’utopie. Ce qui angoisse tout autant
les éco- que
les égoconscients, tous prochainement conviés à
une existence qui tiendra plus
du parcours du combattant que du nirvana.
Lire la suite
17. (suite : débats)
- L'évolution de
la conscience correspond
à un temps psychologique et non physique
Par Patrice ALBERT
[...] Il a raison sur
une chose essentielle dans ce discours : Tout
ce
joue pour le principal dans l'esprit. Quand l'esprit est prêt,
tout est prêt.
[...]
Lire
- De la
rhétorique de la
révolution verte
à la révolution des consciences, prélude à
la révolution écologique
Par Michel AYMERICH
Je considère le
commentaire critique de Patrice Albert comme l'un des plus originaux et
les
plus intéressants (des commentaires), celui qui PERMET le mieux
d’être
en
condition psychologique d’œuvrer à CHANGER radicalement les
choses.
[Note: Je fais référence uniquement à son
idée du temps
psychologique... ]
Autrement,
à quoi bon écrire, analyser, alarmer si TOUT est trop
tard? Ce n'est pas
logique. N'alarment que ceux qui veulent avertir d'un danger, pas ceux
qui
disent : "Il a le cancer, il a un cancer mortel, il est en train de
mourir, c'est un mort vivant..."
Si l'on dit "tout est trop
tard", on finit par blaser et ENCOURAGER le je-m'en-foutisme encore
trop répandu,
bien qu'en déclin.
Ce qu'il faut, c'est
alarmer, détruire les illusions qui
retardent la prise de conscience, COMME le fait Michel Tarrier, TOUT EN
montrant, au moins grossièrement, les pistes de sortie, ce
à quoi nous invite
implicitement le commentaire de M Albert.
Lire la suite
- Nous
sommes déjà trop
nombreux et ce sera bien
de survie
dont il s'agira.
Par Jean-François
Mais Aymerich, à
quoi bon
?
Le
dernier rapport de
L'ONU (GEO4) indique, entre autre, que l'empreinte
humaine est aujourd'hui, pour 6 milliards de terriens, de 21.9 hectares
par
personne alors que notre terre n'en offre que 15.7 !!!
Lire la suite
- Il faut briser la dictature du
TABOU concernant notre droit usurpé à procréer
sans fin et de manière purement
criminelle...
Par
Michel AYMERICH
''L'homme est un animal
qui a trahi, et l'histoire est sa sanction" (Cioran)
L'alternative devrait
consister à encourager systématiquement et
universellement le respect
multiforme pour la vie dite animale avec toutes les conséquences
en matière
d'économie, d'organisation sociale (dont celle de la
famille!!!),
d'architecture, d'éthique, etc.
Concernant la famille,
cela devrait signifier encourager systématiquement les couples
à n'avoir qu'un
seul enfant (et sur ce point au moins la Chine nous montre un exemple),
voir
dans bien des cas aucun!
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16. Grenelle,
anti-Grenelle
et
écologie
(Questions de
méthode)
Par Michel AYMERICH
[...] A propos du
contre-Grenelle, quelque chose me dérange et me
déçoit aussi chez les
participants. J'ai écouté quelques interviews, dont celle
de Sophie Divry sur
les « éco-tartuffes », dirigée fortement
contre Nicolas… Hulot.
Il y a dans son discours
– et elle n’est
pas la
seule - à côté de prises de positions tout à
fait justes et légitimes également
une désagréable tendance (le mot est gentil) au
sectarisme et à une
simplification contre-productive... [...]
Lire la suite
15. Réflexions
sur un poème
prémonitoire.
Par Michel AYMERICH
Ce poème, extrait de Cahier d'un
retour
au pays natal, a été écrit en 1939,
alors même qu'il ne faisait pas bon
d'être Noir ("nègre"), que les
Noirs de tous les pays étaient largement
considérés comme intellectuellement
inférieurs, situés quelque part entre "l'homme moderne"
(Blanc, il s'entend) et ses ancêtres "archaïques"
(Anthropoïdes, Australopithèques,
Néandertaliens...).
Il se veut une
défense non seulement
des Noirs d'Afrique bâtisseurs d'empires (il
rappelle l'existence des amazones du roi du
Dahomey, des princes de Ghana avec huit cents
chameaux, des docteurs à
Tomboucthou, d'Askia le Grand, des architectes
de Djenné, des
Madhis et guerriers
), mais aussi, chose rare alors, des
peuples
de
chasseurs-cueilleurs.
[...] Lire
la suite
14. Pourquoi faut-il
absolument détruire ce beau pays? Des arganiers dans l'oriental.
Par Michel TARRIER
[...] Le
biotope n'est
qu'alfa à perte de vue (pour ceux qui l'ignore, l'alfa est une
grande graminée
des steppes des hauts plateaux et qui recouvre au Maroc 3 millions
d'hectares,
espaces - comme tous les autres - voué au pastoralisme,
euphémisme qui signifie
filière de viande ovine et caprine... Sauf
un faible saupoudrage de genévriers, pas
d'arbres ne s'y montrent,
sauf deux espèces : de splendides pistachiers de l'Atlas,
respectés parce que
maraboutiques (vive le sacré, le vrai !) et..., nous y
voilà, un boisement
d'arganiers.
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13. Joli Grenelle, sacré
Grenelle !
La France mytho?
Par Michel TARRIER
« La mythomanie
est une tendance au
mensonge pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie
sociale. Il a été
observé que le mythomane ment souvent parce qu'il craint la
réaction (de
dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la
réalité.
Cette pathologie entraîne
un handicap social
important dans les cas où le malade procède à des
altérations mineures et
crédibles de la réalité. L'aveu étant
souvent ou presque toujours accompagné de
réactions négatives de l'entourage, la mythomanie tend
à s'auto-entretenir.
Contrairement
au menteur, le mythomane n'est pas
totalement conscient de son mensonge (Tartarin « ne ment pas
; il se
trompe », écrit Daudet). »
(Selon Wikipédia)
Le
25 octobre 2007, l’éléphant qui
trompe énormément accouche d’une souris verte.
Après quatre mois de réunions et
de débats entre syndicats, patronat, collectivités
locales, écologistes et
représentants des pouvoirs publics, agitation doublée
d’une communication
hyperbolique, le Landerneau de l’écologie annonce la
couleur : rien !
Mais que s’est-il passé pour qu’on en parle autant ?
Lire la suite
12. Nos
amies les
« bêtes »
« Est-ce ainsi que les
hommes vivent ? »
Par Michel TARRIER
Ne serait-ce que pour enseigner la
bienveillance à l'humanité, nous devrions avoir de la
pitié pour d'autres
créatures. »
Plutarque
« Car aussi longtemps que les
hommes massacrent les
animaux, ils vont s'entretuer. En effet, celui qui sème la
graine du meurtre et
de la douleur ne peut pas récolter la joie et l'amour.
»
Pythagore
[...]
« Si un homme
aspire à une vie juste, il doit commencer par s'abstenir de
faire du mal aux
animaux. »
Léon Tolstoï
[...]
La recension de
citations à propos de la condition souffre-douleur des
animaux, que l’on mange et que l’on ne mange pas, est
inépuisable, tant le
thème a inspiré les plus généreux et
lucides penseurs, dont les bouchers ne
sont que des sous-espèces de ceux-ci.
Lire la suite
11. Ce
Onzième commandement
(introuvable et pour cause).
Par Michel TARRIER
« La Terre tu
respecteras, les ressources, les plantes et les bêtes tu honoreras »,
« Tu aimeras ta planète comme
toi-même », ou quelque chose comme
ça ! Où est ce Onzième
commandement ? Existe t’il l’ombre d’un péché contre
la Nature, ou le
contre-nature est-il réduit par l’Église et les
préjugés à « l’amour par
derrière » ?
Lire
la suite
10. Réflexions
d'un autre type : De
la signification et des conséquences du massacre des serpents
sur les hommes.
Par Michel AYMERICH.
"La loi
de la majorité n'a rien à dire là ou la
conscience doit se prononcer."
(Gandhi)
Face
à la profonde barbarie
- il n'y a pas d'autre adjectif objectif - multiforme et
omniprésente qui
caractérise selon mes observations quotidiennes les "cultures"
(beau
mot pour caractériser d'insoutenables pratiques) dominantes
et leur culte du
machisme, du sexisme, du racisme, du spécisme
(discrimination envers ceux qui sont sans plus de réflexion
qualifiés d'
"animaux" en opposition à l'Homme!) et de la violence
structurelle qui en est la cause et
le corollaire, l'envie me démangeait depuis longtemps de porter
un coup
moral aux tueurs de serpents
(venimeux ou non).
Lire le texte
9. Bonnet
d'âne et autres
têtes de mules.
Par Michel TARRIER
Voici un texte un
peu
analytique sur l'animalisation.
Il m'a été inspiré
par
l'"insoutenable légèreté de l'Être" et la
vision des effroyables
images du film Terriens :
http://video.google.fr/videoplay?docid=4093730216074063220
Bien heureusement,
ce
millénaire avortera et nous n'en n'avons plus que pour un petit
siècle à
continuer ainsi dans l'absence du moindre scrupule.
Alors, une fois
débarrassée de l'engeance humaine, la biosphère en
déliquescence et que nous
avons saignée aux quatre veines, reverdira.
La prédiction
apocalyptique ne relève plus du divinatoire, du
prémonitoire et du
probabilisme, mais de modélisations et d'évaluations
étayées par des références
désormais avérées.
Votez pour qui vous
voudrez, c'est cuit !
Le paradis avec les
hommes qui le piétinent était un voeu pieux.
Évidemment,
ça ne
pouvait pas continuer ainsi !
Honteux d'être
humain.
Pour ne pas en dire
plus.
Extrait : "L’animalisation
est un zoomorphisme à dessein malfaisant, toujours
dépréciatif et dénigrant,
d’autant plus affligeant qu’il correspond à une chosification,
tant pour l’homme
que pour l’animal concernés. Fort de son incurable
méconnaissance de la
zoologie, c’est pour dénigrer son prochain que l’homme utilise
certains travers
prêtés aux animaux. Les invectives, insultes, injures et
calomnies du genre ont
toujours été très présentes dans les mœurs
politiques, rarement reluisantes. Dans
l’objectif d’animaliser, de mettre « à quatre
pattes » l’adversaire,
la violence verbale née de luttes intestines et les diatribes
contre
l’opposition ne manquent jamais de noms d’oiseaux. Il convient
d’haranguer
l’électeur badaud en stigmatisant et en raillant
prosaïquement le protagoniste.
La méthode relevant du symbolisme et ne parlant qu’au psychisme,
l’animalisation connut son heure de gloire durant le nazisme et le
fascisme."
Lire
l'essai
8. Représentation
sociale et conscience de soi
chez le chien.
Par Marylise POMPIGNAC
POISSON
Extrait : "Le statut
social change régulièrement
(naissance, vieillesse, etc.). Il n’est pas fixé une fois pour
toutes. Il peut
d’ailleurs changer de façons régulières en
fonction de la modification de
l’environnement, des allées et venues des autres membres du
groupe. Si un chien
est dominé en présence d’un des membres
de la meute, il peut devenir dominant :
- en son absence ;
- en sa présence
en cas de conflit avec un
autre membre."
Lire l'essai
7.
La représentation chez
l'animal
Par Marylise
POMPIGNAC
POISSON
Extrait : "La
psychologie ordinaire attribue aux
animaux des états mentaux, des émotions, des intentions
similaires à ceux de
l’homme, en opposition avec Descartes et son mouvement de
pensées. Chacun, dans
son quotidien, peut attester cet avis par l’expérience
vécue avec son animal de
compagnie, et les anecdotes qui en découlent. Cependant, cette
pensée, ne peut
être validée que par des expériences
confrontées à des études scientifiques."
Lire l'essai
6.
Eléments de réflexion sur des serpents, des scorpions et d'autres
"bêtes" dites "dangereuses" et sur nous-mêmes.
"Deux
attitudes me paraissent nuisibles, d'une
part la "parano" totale que l'on voit au Maroc à propos de tout
ce
qui rampe, d'autre part, le "waltdisneyisme" [...]"
"[On] ne peut
identifier un comportement uniquement défensif avec un
comportement agressif."
Par Pierre RASMONT et Michel
AYMERICH
En annexe: Gandhi et l'unité du
vivant.
Lire la discussion
5. Tout doit
disparaître!
"Quand cessera-t’on de penser qu'on peut
fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de
simples slogans sans rien modifier à l'environnement
pestilentiel dans lequel ils évoluent ? » Taslima
Nasreen
"Pauvreté et dégradation
de l'environnement sont des phénomènes à
rétroaction positive, à savoir que les
conséquences de l'une rendent l'autre
inévitable. Quand on parle de sauvegarder
le biopatrimoine, le souci humanitaire
est toujours en contrepoint."
(Michel Tarrier)
« Nous n’héritons pas
la terre de nos parents, nous l'empruntons
à nos enfants »
(Antoine de Saint-Exupéry)
"En guise
d'introduction", par
Michel AYMERICH
Pourquoi voulez-vous
détruire ce pays? Par
Michel TARRIER
Lire les textes
4. Passages du manuscrit, "L'Impasse du Futur".
Par
Michel TARRIER
"S’il y avait un retour
de bâton, si nous méritions
une juste punition au mal imposé au monde animal, à ces
corridas, à ces jeux
idiots, à ces rituels indécents, à ces animaux de
trait depuis des lustres rués
de coups, à ce meilleur compagnon de l’homme
enchaîné court, à ce chevreuil
tiré pour le plaisir, à cette chouette clouée sur
la grange, à cette innocente
couleuvre décapitée, à ces élevages en
batterie, à cet atroce face à face du
doux agneau avec l’abattoir, à ces chevaux saignants
déchargés à la grue comme
des grumes, interrogeons-nous si au-delà..."
Lire plus
avant
3. Mumia
Abu-Jamal, le respect "animal"
et l'écologie radicale
Par Richard FEIST-HARICH
"La rencontre de Mumia
Abu-Jamal avec MOVE est plus qu’une rencontre avec une
organisation politique classique. Elle est aussi une rencontre avec
une forme de l’écologie
radicale et de refus d’un mode de production et de consommation qui
sont le dernier avatar historique d’un héritage
culturel
plurimillénaire en guerre contre la
nature et légitimant pour ce faire la
destruction
de la quasi totalité des formes de vie.
"Il n'existe pas un
témoignage de
culture qui n'en soit pas un, en même temps de barbarie"
écrivait le philosophe allemand Walter Benjamin.
Une
culture que Théodore Monod..."
Lire
l'essai
2.Lettre ouverte au
triste
inconnu :
Réaction face à une
coronelle girondine massacrée et considérations
générales sur les serpents, les hommes et la
nature
Par Michel AYMERICH
" Tu
crois pouvoir écraser cette chenille?
Bien,
c'est fait: ce n'était pas difficile.
Bien,
maintenant, refais la chenille..."
Lanza Del Vasto
Lire
le texte
1.
Réponse
à Nicolas. Réflexions sur
le rapport de nombreux hommes envers ceux qui sont arbitrairement
nommés « les animaux »
Par Michel AYMERICH
Lire le
texte
Déclaration
sur les grands singes
anthropoïdes
Texte fondateur du Great Ape Project
de Paola CAVALIERI
et Peter SINGER
"Nous demandons que soit étendue la
communauté des égaux pour qu'elle inclue tous les grands
singes anthropoïdes : les êtres humains, les
chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans.
La « communauté des égaux
» est la communauté morale à l'intérieur de
laquelle nous acceptons certains principes ou droits moraux
fondamentaux comme règles de conduite devant gouverner les
relations que nous entretenons les uns avec les autres et susceptibles
d'être imposées par la loi. Parmi ces principes ou droits,
il y a les suivants : [...]"
Lire la
déclaration
La
Couleuvre de Montpellier
(Malpolon monspessulanus)
Par
Michel AYMERICH
"[...] Très
rapide, elle chasse généralement à vue et se
nourrit d'autres serpents, de lézards, d'oiseaux, de petits
mammifères qui peuvent être de la taille de lapereaux chez
les grands individus. Opistoglyphe,
c'est à dire possédant des crochets à venin
situés à l'arrière de la mâchoire
supérieure, elle peut tuer ses proies en les
maintenant fermement dans sa gueule pendant quelques minutes.
Cependant, du fait même de la position de ses crochets qu'il ne
peut par ailleurs redresser, ce serpent est
inoffensif pour l'homme comme en
témoignent [...]"
Lire la Fiche
Contactez-nous :
aymerich.michel@yahoo.fr
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