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Bonjour Pierre, Je pense que tu voulais écrire 9 au lieu de 2 milliards!!! "Le Peak-Oil est prévu en 2008, le Peak-Coal vers 2050. D'ici là, la population humaine mondiale devrait passer de 6 milliards d'hommes à 2 milliards d'hommes. " A propos, m'autorises-tu à publier ton mail dans le Forum de GEOS? Mes meilleures salutations, Michel Aymerich
Non, je voulais bien dire 2 milliards d'homme vers 2100. Dès lors que la fabrication d'engrais dépend presque exclusivement des combustibles fossiles, au fur-et-à-mesure que ceux-ci vont s'épuiser, les rendements agricoles vont chuter. Sans engrais, grosso modo, la portance de la terre se balade aux environs de 2 milliards d'hommes, status quo ante l'invention des engrais azotés de synthèse. J'ai déjà tourné et retourné ce problème sans y trouver d'autre issue: de la même manière que la population humaine, dopée par les combustibles fossiles, est passée de 2 milliards à 6 durant la deuxième moitié du 20ème siècle, elle repassera inexorablement de 6 à 2 milliards d'hommes durant ce siècle. Le texte que tu nous a transmit contient cette idée sans oser l'exprimer. N'ayons pas peur des chiffres. Mais ceci éclaire le nucléaire et TOUTES les recherches sur les énergies alternatives SANS TABOU, d'un œil nouveau. Les erreurs d'orientation se solderont par des millions de morts. Dans ce sens, la position de la France est extraordinairement favorable par rapport à tous les autres pays d'Europe. Elle dispose d'un expérience considérable en énergie nucléaire et elle a un très gros staff de recherche et développement. Il reste qu'il NE FAUT PLUS CONSTRUIRE de centrales de la filière actuelle (dont le but premier, ne l'oublions pas, était de fournir le plutonium des bombes, l'électricité n'était qu'un by-product). IL faut investir EN MASSE dans le développement des centrales à neutron rapide qui génèrent 100 fois moins de déchets. Je te passe 2 PDF à ce sujet [1]. Bien évidemment, IL FAUT développer les énergies alternatives, dont je ne vois d'ailleurs qu'une seule bien palpable: l'éolienne. Nos aïeux l'avaient bien compris, qui parsemaient les paysages de moulins à vent. Par contre, l'erreur est de connecter les éoliennes au réseau électrique. Il serait BIEN PLUS intéressant de construire les industries énergivores (engrais azotés, par exemple, production d'aluminium, autre exemple), DIRECTEMENT AU PIEDS d'un parc d'éoliennes. Ce qui supprimerait le problème du transport et de l'inclusion dans un réseau à demande permanente d'une énergie par essence intermittente. On passerait ainsi à une organisation industrielle par phase: y du vent, on produit; y en a pas, on manutentionne et on transporte. Le deuxième texte que j'ai transmis hier contient une idée intéressante: la nécessité d'investir MASSIVEMENT dans la recherche agronomique. Il n'y aura plus de pesticides, il faudra donc que des armadas de biologistes découvrent et utilisent les agents de lutte biologique. Et, lors des crises de pullulation, on réquisitionnera les habitants pour écraser les ravageurs dans les champs, comme cela a été le cas en 1937 en Belgique avec les doryphores. L'idée de cultiver le colza ou la canne-à-sucre pour produire des carburants est une HÉRÉSIE agronomique. Toutes les terres seront, comme par le passé, monopolisée pour la production vivrière. On continuera de produire du bois d'œuvre et à recueillir les houppiers et les taillis pour le bois de chauffage, comme par le passé. Mais cela ne fera qu'une fraction de l'énergie dispo. Pour résumer, je vois le paysage comme ça :
Bye, Pierre Prof. Pierre Rasmont Laboratoire de Zoologie Université de Mons-Hainaut Avenue Maistriau, 19 B-7000 Mons (Belgique) [1] Deux documents PDF : Déchets nucléaires: quels scénarios de production? Par Benjamin DESSUS; Réacteurs à neutrons rapides. Par W. HANNUM, G. MARSH, G. STANFORD.
Merci pour ta réponse, mais la phrase ne contenait pas la date de 2100. " Le Peak-Oil est
prévu en 2008, le
Peak-Coal vers 2050. D'ici là, la population humaine
mondiale devrait
passer de 6 milliards d'hommes à 2 milliards
d'hommes. "
D'où une difficulté à bien l'interpréter... Toutefois, je réitère ma question: puis-je publier sur le site du GEOS dans la rubrique FORUM ton mail auquel j'ajouterai après quelques menues corrections ton second mail et les documents PDF joints? Je pense que tout échange d'idées et d'informations sur ce sujet méritent d'être portés à la connaissance du plus grand nombre... Amicalement, Michel
Salut, J'ai
du mal de dire si 2050 ou 2100 sont des moments clef. Soyons
logique, on peut assez facilement prévoir quand une
denrée sera à sa
production maximale (Peak Oil,
Peak Coal).
Après ce moment, la courbe de
demande décroche irrémédiablement de la courbe de
demande. On
rentre alors en situation de pénurie. C'est
la pénurie de combustible fossile qui entraînera la
décroissance de
l'effectif de l'humanité. La
pénurie commencera vers 2008 (Peak
Oil) mais, bien entendu, il y aura assez
rapidement une reconversion vers le charbon, avec une grosse
série de
bouleversements stratégiques. Le
Peak Coal
étant vers 2050, là, les choses vont s'empirer
sérieusement
puisqu'il n'y a plus d'alternative fossile. En fait, je ne sais pas comment exprimer
mon idée. La régression de
l'humanité va commencer très vite (2008) et, par une
dynamique pénible, va
retomber un de ces jours à 2 milliards. La dynamique sera
pénible dès
2008, elle deviendra très très pénible (atroce?)
après 2050. Donc, je réécris la phrase
de cette manière, à la fois plus exacte et moins
déterministe. Le
Peak-Oil est
prévu en 2008, le Peak-Coal
vers 2050.
Durant cet intervalle, la population humaine mondiale va commencer de
décroître. A la fin de cette dynamique récessive
(date non connue et non prévisible),
elle devrait être passée de 6 milliards d'hommes à
2 milliards d'hommes. Intéressant ce type
d'échange. Merci d'avoir noté mon incohérence, ou
plutôt, d'avoir perçu mon hésitation. [A propos de la publication sur le FORUM
du site du GEOS ] Le plus simple est que je te laisse
faire. Du moment que tu ne tronque
pas mes idées. Je suis prof. de Zoologie et
d'Écologie mais, vis-à-vis du
nucléaire, notamment, je suis en faveur d'une marche en avant
résolue, ce qui
n'est pas "politically correct"
par les temps qui courent. Je
crains aussi de laisser des commentaires trop "belges" ici ou là. Bye, Pierre [1] "AVIS
DE TEMPÊTE A L'AUBE D'UNE NOUVELLE ERE Energies fossiles et climat,
réagissons!" Par Michel JAY (août 2006). Voir le
document PDF.
Un secteur traditionnel de chasseurs
espagnols, les galgueros, pratique la chasse avec lévriers. D'autres lévriers courent dans des
épreuves
non officielles avec des paris engagés. Après ses jeunes années (2/3
ans), le chien
cesse d'être "utile" et en aucun cas les propriétaires
n'envisagent
d'assurer à leur compagnon une retraite heureuse. Qui plus est
lorsque le brave
chien a "déshonoré son maître" par son
inaptitude à courser
le lièvre ou par un mauvais score lors des compétitions.
Nous sommes au pays de
l'honneur ! Absolument dépréciés
en Espagne,
nullement considérés comme chiens de compagnie, les
lévriers sont relégués
au rang de matériel jetable, ils sont bons à
éliminer quand jugés... en fin de
course. Même les refuges ne peuvent les proposer à
l'adoption et s'ils les
recueillent, c'est en qualité d'anti-chambre de la mort. Alors,
les
« utilisateurs » de galgos les fusillent, les
brûlent, les mutilent
avant de s'en débarrasser sur une décharge, les pendent,
les balancent dans des
puits ou les abandonnent massivement (10.000 abandons annuels). Il est difficile de comprendre que l'on
puisse abandonner son chien, mais qu'on lui impose des tortures
raffinées et
des sévices sadiques auparavant relève alors d'une
psychopathie collective,
pour ne pas dire toute nationale. Et pourtant, d'innombrables
lévriers sont
retrouvés éborgnés, pendus les pattes
frôlant à peine le sol afin que la mort
tarde, ou agonisant sur des bords d'autoroutes avec une patte
volontairement
brisée. Telle
est, en Espagne, la mort cauchemardesque des
lévriers, ces non-chiens dont la courte vie peuplée de
brutalités "inhumaines" aura été un
pénible purgatoire.
Ici, les hommes ont promulgué l’apartheid dans le monde canin.
La
pendaison selon la
méthode “du pianiste” fait durer sciemment l'agonie du galgo :
en effet, les
doigts des pattes arrière frôlent à peine le sol et
le chien est obligé de
sautiller sur place en “pianotant” pour soulager sa suffocation
inéluctable.
Les galgos pendus ainsi souffrent durant de très longues heures.
Ce chien a été
également battu très violemment après avoir
été pendu : les nombreux hématomes
et contusions présents sur l'abdomen et les autres parties du
corps montrent
qu'il était vivant lors de l'administration des coups. Autre
raffinement cruel
: les chiens sont pendus deux par deux, dos à dos, afin que la
douleur les
pousse à s'agresser entre eux et s’entre-déchirer Des
images
insoutenables de ces pratiques habituelles en Espagne : http://www.levriers77.org/galgoplight_c_F.html Informations : http://www.levriers.net/notreexperience.html Propositions,
soutiens, adoptions : Pétition
à signer : http://info.nature.free.fr/articles/galgo.html A propos des cobras et
autres serpents
des places de Jemaa-El-Fna et d'ailleurs... Par David Oudjani ![]() Grand Hôtel à Agadir, un spectacle indigne de notre temps caractérisé par l'insensibilité, à l'heure de la grande extinction des espèces... Décembre 2006 ©Photo Michel Aymerich Bonjour, Suite à ma constatation de l'ignorance et de la désinformation régnantes dans le domaine concernant les conditions de santé des reptiles exploités dans les spectacles traditionnels du Maghreb, je vous envoie l'argumentation qui suit. Mon expérience est essentiellement basée sur mon séjour professionnel en Tunisie, bien que j'ai eu dernièrement l'occasion d'observer que les conditions sont les mêmes au Maroc. Je ne suis pas vétérinaire, mais diplômé Bac+4 en Biologie (orienté Zoologie et Écologie), j'ai des bases pratiques de la médecine vétérinaire chez les reptiles et une bonne connaissance du droit de l'environnement en ce qui concerne la protection des espèces. Concernant deux questions fréquemment posées, relatives au prétendu intérêt des serpents pour la musique et à leur intégrité physique (question liée à leur état de santé et à leurs chances de survie) dans le cadre des spectacles de "charmeurs" de serpents, je réponds ceci: -Les serpents sont TOUS sourds. Ils n'ont pas de tympans. Et même s'ils n'étaient pas sourds, on ne charme pas un serpent, c'est aberrant! Les seuls sons perçus sont des sons de très basses fréquences (chocs sur le sol), de la même manière qu'un humain sourd ressent sur son estomac le "boum boum" des boîtes de nuits. -Les crochets sont enlevés dans 90% des cas, pour ne pas se faire envenimer. Quelques personnes pratiquent avec des serpents non déglandés, mais ce n'est pas la majorité. La pratique traditionnelle des Aissaoua se fait avec des serpents non déglandés, mais l'appel d'air provoqué par le tourisme dans ce domaine a conduit de nombreuses personnes à exercer cette activité SANS ÊTRE membres de cette confrérie. Ces personnes ne connaissent pas les animaux, et pratiquent avec des animaux cousus ou mutilés. Pensez qu'à Djerba (Tunisie), il y a environ 140 hôtels touristiques, avec en moyenne deux spectacles de "charmeurs" par semaine par hôtels.... je n'ai pas de chiffres sur Marrakech et Agadir (sans compter les autres villes et villages...), mais c'est du même ordre.... La place Deemma El Fna n'est que la partie la plus visible d'un iceberg immonde! Faites le calcul, les "charmeurs" traditionnels qui opéraient ne suffiront jamais à fournir tous les hôtels et touristes en spectacles (tourisme à Djerba de l'ordre de quelques MILLIONS d'européens par an! + Marrakech, Agadir, etc.!). En fait la majorités des spectacles sont des IMPOSTURES! En Tunisie, les charmeurs reçoivent les serpents avec la gueule cousue, ou bien les crochets arrachés sauvagement à la tenaille. Nous avons soigné plusieurs dizaines de cobras, des Cerastes, et des Macrovipera deserti que j'ai pris sous mon aile. Les plaies sont sur-infectées et les lèvres postérieures et inférieures sont collées, à cause du pus qui s'accumule. Les serpents sont fortement déshydratés. Ils sont très difficilement récupérables, et voués à la mort sur place lorsqu'on ne dispose pas d'antibiotiques et de petit matériel. ![]() Couleuvre de Montpellier du Maroc buvant. Cet exemplaire a été sauvé de la déshydratation à laquelle il était condamné. ©Photo Michel Aymerich Souvent l'ensemble des dents tombe, et repousse lentement, surtout lorsqu'on récupère un serpent ayant un stade avancé de stomatite. Si le serpent vit toujours, il ne peut souvent plus s'alimenter, à cause d'une lyse partielle de la musculature du tube digestif. Ces animaux poikilothermes, capables de jeûnes prolongés, utilisent les protéines structurales de leur organisme lors de privations de nourriture extrêmes, afin de se maintenir en vie et d'assurer le métabolisme basal. Passé un certain cap, les fonctions digestives sont touchées: lyse de la musculature digestive, et absence de sécrétion d'enzyme digestives. Il convient donc de procéder à une cure d'acides aminés en soluté injectable (injections IM diluées), pendant une durée assez longue. Le serpent pourra être gavé après quelques mois de traitement. Dans le cas contraire, la nourriture ne peux pas être digérée (pas d'enzyme, péristaltisme impossible), ni régurgitée en général (musculature faible), et le serpent meurt avec une proie en décomposition dans le ventre! Beaucoup de manipulations donc........ ........Le tout sans se faire envenimer, par des espèces dont le venin est particulièrement toxique!!!!! Par là, j'essaie de montrer à quel point les animaux sont maltraités, et pourquoi, même si les "charmeurs" prétendent les relâcher lorsqu'ils s'adressent à des touristes touchés par le sort des reptiles, cela n'est pas crédible. Pour que ces animaux survivent, et puissent repartir, il faut qu'ils passent dans des mains bien équipées. Mais même là, étand donné leur état général, tel que décrit plus haut, les chances de les sauver ne sont pas grandes... Enfin, un point sur la réglementation internationale: BON NOMBRE des espèces exploitées en concomitance avec les serpents, que ce soit les fouette queue, les caméléons, et les tortues sont des animaux PROTÉGÉS par la des règlements internationaux, dont le MAROC est signataire, comme la quasi totalité des pays de la planète. Le règlement le plus connu est la Convention de Washington. Les reptiles cités plus haut sont en annexe 2 de la CITES Le parallèle est assez frappant, non? Le statut est le même, la loi est la même!!!! Alors pourquoi trouve t'on des Varans du désert MORTS et séchés à vendre.... dans des cadres pour touristes au sein même de.... l'AÉROPORT DE DJERBA???? Nid de douanier et de policiers, censés observer les règlements internationaux!!!!!!! Où l'on peut bien sur acheter un varan séché.... alors pourquoi pas de l'ivoire, ou des pattes de singes? Tout simplement parce que ça ne vit pas dans le Maghreb??? J'essaie par là d'attirer l'attention sur un fait scandaleux: on laisse faire, bafouer des lois sur lesquelles on est par ailleurs si strict (singes, etc.). Pourquoi? Parce que ce sont des reptiles et parce que nous sommes dans le Maghreb! ![]() Peaux de varan gris et autres espèces vendues impunément sur la Place Jemaa-El-Fna à Marrakech ©Photo Michel Aymerich Mais la disparition d'espèces, que ce soit une espèce de varan ou de singe, a la même gravité écologique! David OUDJANI
31200 TOULOUSE FRANCE
(En
guise de réponse à deux de ses contributions sur le FORUM
du GEOS)
J’ai lu avec
beaucoup d’intérêt vos réactions dans le Forum de
GEOS
Je suis tout à
fait d’accord, sur le fond, du problème, de la
Mais permettez
moi d’avoir des réserves sur la méthode que vous
Par exemple lorsque vous donner des
ou
Certes ce sont
des citations très belles très poétiques et
très justes
Je crois
que l’homme aussi fait partie de cette merveilleuse
Le concert de
Je préfère le terme de promotion de la nature
à celui de
sa
La Nature est de toute façon en changement
Aujourd’hui c’est au tour de l’homme de dominer sur le
Je crois que je suis bien placé pour comprendre que
Je crois qu’on ne peut ni décréter ni obliger les
gens à respecter
la
Par contre il est beaucoup plus difficile de proposer des
J’espère que ma
modeste intervention contribuera à enrichir le dialogue
Faculté des
Sciences d'Agadir, Maroc.
Le faucon que mes yeux ont rarement
aperçu...
Par Belkacem K. (Enseignant à la Faculté des Sciences d'Agadir) ![]() Faucon crécerelle, ©Photo Michel Aymerich Le
faucon que mes yeux ont rarement aperçu ; est-il
possible que geos l'est voulu ; par
quel moyen le message est reçu ; je
ne
pense plus. meilleurs
voeux ; a
bas
les noeux animaux
et lieux que
des
enjeux Aymerich
michel merci
pour les nouvelles Bien
que rebelles sur
le
courriel. A
bientôt Belkacem
!! Par Saïd En guise
d'introduction: Nous
avons reçu du Maroc le mail ci-dessous avec un grand plaisir,
mais aussi une
certaine consternation. Plaisir, car il témoigne d'une grande
conscience de la part d'un "homme du peuple" et ceci dans un double
sens du terme: conscience dans le sens de
prendre ses responsabilités face au scandale comme dans celui de
prise
de conscience de l'état de la planète, de l'état
des écosystèmes, de l'état
du rapport complètement faux qu'entretiennent de nombreux hommes
aux
animaux sauvages (et pas seulement!). Consternation, car bien qu'il
révèle
une
révolte des plus saines, celle-ci confine toutefois au
pessimisme face à l'idiotie répandue, à
l'ignorance aveugle face aux autres espèces
(particulièrement les
prétendues espèces "dangereuses" et "nuisibles"), face
à l'arrogance
destructrice et objectivement suicidaire de l'homme moyen envers ceux
qui passent à ces yeux pour de dérangeants "donneurs de
leçons" (coulons dans le moule et disparaissons dans la
grisaille
est leur conseil... ), face à ses
mauvaises habitudes et son mauvais goût. Puisse Said que nous
connaissons bien trouver un peu d'optimisme en sachant qu'il n'est pas
seul au Maroc et dans le monde et que sa voix trouve un écho de
sympathie dont ne bénéficieront jamais ceux qu'ils
ridiculisent à si bon droit...
Mais après tout son cri de colère est en soi un
témoignage d'optimisme pratique [1], car seuls de parfaits "je
m'en foutistes" et d'authentiques pessimistes peuvent garder le silence
en ces temps où il faut crier haut et fort! (M.A., pour le GEOS) PS: Ce mail n'a pas été écrit par un professionnel de l'écrit. Il comportait de nombreuses fautes, nous l'avons corrigé en nous efforçant de respecter le plus intégralement possible style et contenu...
Les écosystèmes, la planète, la terre
n’appartiennent à personne
puisqu'un jour on va tous mourir, mais hélas en même
temps ces écosystèmes et
cette planète sont entre de mauvaises mains, eh oui, les hommes,
ils ont mal fait leur choix
de mettre leur vie entre les mains de l’Homme. L’homme, il est tout
petit
devant
cette Nature, cette planète. Ce mot "homme" me fait rire parce
que nos hommes si
on part du dicton qui commence par « si tu es un
homme... »
ne sont des hommes que s’ils sont face à une femme
soumise,
leur « esclave », ou face à un
écosystème, face à un arbre de
plusieurs années, voire plusieurs siècle, face à
une couleuvre
« dangereuse » (je vois pas où est le
danger?), face à tout ce qui
peut piquer, tout ce qui mord, et le meilleur mordeur c’est cet homme
lui-même.
"L’homme", un
éclat de rire quand j’entend ce mot, je cherche où
elle est cette personne, ce personnage, cette créature, cet
esclavagiste qui roule
sa moustache (certains se rasent pour faire cool, cool) et ne
s’intéresse qu’à
l’apparence, qu’à la gourmette et qu’au parfum et à sa
montre dorée qu’on voit
briller sur son bras sorti de sa voiture. Il ou ils (les
hommes) s’intéressent
à leur voiture allemande, je veux dire leur mercedes. A leur
cigarette
américaine, je veux dire Marlboro, leur cravate et leur costume
mal lavés. Cet
homme - ou ces hommes hypocrites - ce menteur et profiteur qui prend
l’autre pour
un con. Si tu lui parles, il te donne l’impression que c’est du
sérieux et tu
nages dans une piscine de mensonges, tu lui (leur) dis :
« on protége »,
il(s) te répond(ent) : « oui, on ne vous a pas
attendu, on l’a déjà
fait » ou « on est entrain de le
faire ». Ben oui, ils font
vraiment du gargarisme, il parle le speaker, pour ne rien dire, et si
tu
tombes
dans le piège et deviens leur ami, là tu vas tout
apprendre sur l’autre, sa
jalousie, son hypocrisie. Tu veux parler
à ces hommes, qui ne s’occupent que de
leur couleur de cravate, de voitures, de gourmettes et de costumes ou
à d’autres
qui ne s’occupent que du nettoyage et de l’astiquage de leur voiture et
de leurs
chaussures (si au moins il s’occupaient de leur nez plein de merde,
ça serai
mieux !). Tu veux leur parler de la protection de la Nature, d’un
cèdre, d’une
couleuvre, d’un oiseau ? Tu veux leur parler de la
désertification ? Tu
leur parles, ils t’écoutent, mais puisque c’est eux les
coupables, alors ils se
retournent contre toi, et tu sera pris pour un fou, oui pour un
fou ! toi
qui tombe par terre pour filmer et photographier par amour un petit
insecte, un
animal rare pour leur montrer qu’il va disparaître à cause
d’eux. Oui, ils te
prendront pour un fou, toi qui sent l’odeur du bois par amour, par
tendresse,
toi qui vit si l’arbre continue à vivre. Oui, ils te prendront
pour un fou, toi
qui montre à ces gens là qu’eux même ils sont
vraiment
dangereux à la
différence d’une petite couleuvre inoffensive. Vous êtes
tous des fous, y a
qu’eux qui sont normaux, eux qui veulent tout tuer, tout casser tout
mettre en l’air.
Tout finir et rester à se regarder.
Oui encaisser
de l’argent, c’est
normal. Ils ont des voitures à entretenir, des lacets de
chaussure à serrer et
des enfants à envoyer apprendre des langues
étrangères dans des pays étrangers. Mes
amis, mes cousins, je vous aime bien surtout les vendredi quand vous
êtes
habillés en blanc (je ne peux pas dire comme des cigognes parce
qu’elles sont
plus intelligentes que vous) pour aller prier à la
mosquée, pas pour dieu, pas
pour vous, bien sûr, mais pour l’autre, toujours pour l’autre. Je
vous aime bien,
surtout qu’après vendredi, y à samedi, waouuu samedi…
« si tous nos
jours étaient des samedi… ». Vous allez dans des bars obscurs et
puants
pour rencontrer l’autre, pour vous saouler la gueule avec l’argent de
l’autre,
pour prouver que vous êtes des hommes supérieurs à
vos esclaves de femmes qui
sont à la maison. Mes amis, mes cousins, je vous aime surtout le
dimanche matin quand
vos yeux sont gonflés et que vous êtes
énervés. Je vous comprend, parce
que il y a lundi qui arrive. Le jour que vous détestez. Je vous
aime bien.
Continuez comme ça, continuez à fermer la bouche à
celui qui vous donne des
conseils, à celui qui vous parle sérieusement, continuez
comme ça …... vous
m’avez vraiment donné une raison de vivre et d’aimer la vie, une
raison
d’exister et de fêter mon anniversaire tout les ans. Je vous
remercie
beaucoup…... L’HOMME ? BEURK ! Saïd, le 12-12-2006 Méga concert sous
l’égide de l’UNESCO d’un artiste au grand
cœur ! Par Michel Tarrier http://www.aujourdhui.ma/culture-details50462.html (Yves
et MauricetteVial) « J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On
ne voit rien. On n’entend rien. Et
cependant quelque chose rayonne en silence... »
(Antoine
de Saint-Exupéry) « Parler
du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et
lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre
silence ? » (Théodore
Monod) « Homme,
il faut savoir se taire pour écouter le chant de l’espace, qui
affirme que la lumière et l’ombre ne parlent pas. » (Poème touareg) ![]() Le respect pour la vie dans la merveilleuse multiplicité de ses formes: ici une jolie Couleuvre de Schokar ©Photo Michel Aymerich
In memoriam l’Erg Chebbi
![]() Scincus albifasciatus, un habitant de droit de ces lieux ©Photo Jacques Franchimont Coucher de soleil, lever de soleil, caravanes de
Land-Rover
cassant les pistes à vive allure, poubelles, Tokyo-Erfoud-Tokyo
le temps d’une
photo et d’un tour à dos de Dromadaire, tout le monde fait
auberge traditionnelle,
l’Erg Chebbi n’est plus qu’un tas de sable pour touristes en culotte
courte, le
seul désert sonore du Maroc. La façade orientale
reste peut-être
fréquentable.
Le charmant Fennec, sévèrement persécuté, voit ses derniers sujets en sursis. Entre autres présences aviaires, le Moineau blanc, bien adapté aux conditions extrêmes, y est ici l’objet d’observations ornithologiques assidues. Le cortège reptilien n’est plus celui qu’il était il y a un siècle (assertion documentée par la bibliographie) et l’on peut encore citer quelques présences, déjà hypothétiques pour la plupart, qu’il serait judicieux de sauvegarder. C’est le cas entre-autres de la Tarente du désert, du Gecko d’Oudri, du Gecko à écailles carénées, de l’Agame changeant, du Fouette-queue, du Varan du désert, de l’Érémias d’Olivier, de l’Érémias à gouttelettes, de l’Érémias à points rouges, de deux ou trois espèces d’Acanthodactyles, du Seps ocellé, du Sphénops de Boulenger, du Poisson de sable, du Scinque fascié (grosse espèce répandue au sud du Sahara et contactée pour la première fois au Maroc à Taouz), du Leptotyphlops macrorhynque, de la Couleuvre algire, de la Couleuvre-diadème du Maghreb, de la Couleuvre de Moïla, de la Couleuvre de Schokar, de la Vipère à cornes et de la Vipère de l’erg.
![]() Gerboise, Jaculus jaculus ©Photo Michel Aymerich Comme la faune ne se manifeste que de
nuit,
c’est en bivouaquant qu’au crépuscule ou à l’aurore on
pourra apercevoir non
sans émotion un Fennec, un Fouette-queue, une Gerbille ou une
Gerboise, ou avec
plus de chance suivre la ballade en quête de proie d’une
merveilleuse Vipère à
cornes, d’un Scorpion ou d’un Solifuge.
Rira bien qui rira le
dernier...
"Le Maroc
sera en pénurie d’eau et le
couvert végétal pourrait être réduit de
600.000 hectares de forêts." http://www.lopinion .ma/spip.
php?article14015
Que
faites-vous
actuellement, sinon vous préoccuper de changer votre
téléphone mobile par un
dernier modèle, et faire en sorte qu'un joueur de football
reçoive 100 millions
d'Euros en quittant un club pour un autre...? Le
salaire mensuel
d'un chercheur, quand il obtient un poste, est de combien ? 4 ou
5000 DH ? Nous
sommes tous
responsables de ce monde écervelé, aux valeurs
inversées. Rira
bien qui rira
le dernier... À quand le
grand Sit-in, place Jemaa-El-Fna,
Je rapportais hier
l'opposition véhémente de l'actrice Julia Roberts
à l'égard de la sordide
exploitation animale destinée au tourisme gobbe-tout. On trouve néanmoins
des brèves présentant l'actrice comme en accord
avec ces exhibitions (en
fait il n'en n'est rien !) parce qu'elle posa souriante pour une photo
avec
l'un de ces singes prisonniers sur sa tête : http://www.celebwar
ship.com/ wp/?p=350 Il en résulta
une
levée de boucliers de la part de nombreuses associations, mais
plus intéressant
et prometteur d'une pression porteuse pour l'avenir : l'engagement de
l'éditeur
des Guides Lonely Planet contre ce misérable attrape-touristes
(et attrape-tout
le monde puisqu'on retrouve charmeurs de serpents et tortionnaires de
singes
dans tous les souks marocains). Rappelons que
Lonely Planet est présentement le premier guide touristique
auquel se réfèrent
les visiteurs du Maroc. Nul doute que le Routard va
emboîter le pas. Les "People
frivoles" peuvent faire beaucoup plus bouger les choses que les
très
sérieux mammologues, herpétologues et autres zoologistes,
trop occupés à leurs
savantes études pour se soucier du sort et de la
destinée des espèces. La
science est une discipline glacée. Guide Lonely Planet
Maroc : http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=978284070267
2
Les Serpents et
nos petits cousins les Magots ne sont pas des légumes ou des
papillons. Leur système
nerveux fait qu'ils connaissent bien-être ou souffrance comme
nous. Pour moi, qui suis
"fou", les Singes sont des personnes, ils ont une même
âme (si
tant est que nous en ayions une !), sauf qu'ils n'ont pas
inventé la
douleur.
Tous sont
protégés
par divers textes, mais les premiers font peur aux crétins, les
second sont
déclarés "persona non
grata" par le même
gestionnaire qui détruisit
son habitat, la forêt. Qu'ils fassent
peur ou qu'ils fassent rire, c'est donc dans la tradition (*) de les
persécuter, de les exploiter, de les détruire. Quand
l'Homme monothéiste 1]
ne tue
pas, il s'emmerde ! À quand le grand Sit-in, Place
Jemaa-El-Fna, des stars amies de Marrakech ? Les
autorités s'acharnent à fermer les yeux sur ce
qu'elles pensent être
un respectable et rentable rituel qui appelle les touristes alors,
que
selon notre enquête, la persistance de telles exhibitions et
détentions sont
regardées comme d'un autre âge et constituent l'un des
motifs de non retour des
touristes, lesquels ont déjà fort à faire
chez eux
pour lutter contre leurs
propres barbaries (corrida, gavage des oies, animaux de cirque et j'en
passe)
11. Le grand jeu de l'Île de Pâques par Michel Tarrier.
Jouez
avec nous au grand jeu de l’Île Vivre
dangereusement,
comme des imbéciles… L’animal
humain est joueur devant l’Éternel…, d’autant plus joueur qu’il
est conscient
des hauts risques. Question d’adrénaline sociétale,
peut-être… Et les jeux
nocifs, fatals à l’environnement ne
manquent pas dans ce nouveau bazar dont il n’y a plus que les vitrines
et les
discours-camelots qui soient encore « verts ». Un
jeu des interdépendances comme
« l’effet-papillon », celui des
derniers survivants sur un espace en déperdition comme
« le syndrome du
Titanic », sont désormais distractions courantes aux
quatre coins du
Globe. On s’est également bien accoutumés au
« grand bingo contre
l’Afrique », et « échec et mat sur
l’Amazonie » nous tient
encore en haleine. Mais le kit « peuples premiers et leurs
terres à
jouer au poker » reste le divertissement le plus ancien, le
plus vendu, le
plus rentable aussi. Loin du jeu de hasard, sans grande patience, il ne
dépend
que du rapport de force. Une soucieuse éducation aurait pu institutionnaliser « le jeu de l’oie »… L’oiseau annonçant symboliquement le danger au fil d’un parcours en spirale, en labyrinthe initiatique, les joueurs apprendraient ainsi à bien connaître le Monde, à l’aimer pour mieux le respecter, plutôt que de l’anéantir à coups de dés. Il n’en fut rien et c’est Terminator qui servit de modèle éloquent à une multitude de jeux de rôles. Quand il s’agit de choisir un guide, ce seront donc partout et toujours des gens du type Arnold Aloïs Schwarzenegger qui recevront l’assentiment démocratique, tandis que des érudits, humanistes et pacifistes de la trempe d’un René Dumont seront systématiquement renvoyés à la case départ. Le jeu
de
« l’Île de Pâques », un vrai jeu de
cons
C’est
ainsi que sur l’échiquier de la Terre, le jeu écologique
estimé le plus drôle
est bien celui de « l’Île de Pâque ».
C’est presque un plaisir des
dieux et il ne requiert pas obligatoirement un écosystème
insulaire. Universel
et intemporel, il peut se jouer sur mer comme sur terre. Un littoral,
une
montagne, une vallée, une forêt, voire même un
désert, peuvent parfaitement faire
l’affaire, sous toutes les latitudes, sous tous les bioclimats,
à tous les
étages de végétation. C’est comme un grand mikado
des écosystèmes, un puzzle
avec le damier de la biodiversité, dont on use et abuse, Il
n’est même pas nécessaire
de demander l’autorisation, laquelle n’est jamais refusée si
elle implique l’intérêt
d’une grande quantité de joueurs. Les cartes truquées
sont acceptées. C’est
pour ça que c’est un jeu sympa, qui rencontre actuellement un
énorme succès un
peu partout dans le monde ! En
dépit des apparences, ce n’est pas un jeu éducatif. Ce
n’est même qu’un jeu
d’argent pour opportunistes, où l’on doit miser, par exemple,
sur des régions
encore riches en biomasse forestière, ou potentiellement
favorables à
l’agriculture productiviste, ou bien mieux encore sur les derniers
territoires
d’or noir. Le jeu de « l’Île de
Pâques » ne se joue pas qu’en
famille, ou entre amis, il peut être d’un usage étatique.
Le Nouveau Monde organise
actuellement des tournois permanents, en plusieurs manches, et leurs
« réussites » font dire que
l’équipe Bush détiendrait la martingale.
Grand croupier du casino mondial, le capitalisme à masque
démocratique pousse
le jeu jusqu’au massacre dans cette grande marelle planétaire,
où les pays
ayant en gage une dette extérieure à vie jouent
désespérément leur va-tout. Les
premiers joueurs (deux ou trois maximum) sont nommés « découvreurs de l’Île de
Pâques » et, tant ils sont
polis et bien cravatés, semblent venir d’un autre Monde, d’une
planète « savante ».
Ce n’est hélas qu’un vernis universitaire, une apparence
conventionnelle et diplomatique.
Ils s’affrontent à une série de pions
« sauvages », appelés
« oreilles
fines », qui ne cachent que leurs « parties
honteuses » et qui
vivent plus ou moins en autarcie sur leurs terres pourtant modestes, en
harmonie avec les éléments ambiants, et qui croient voir
des esprits partout. Cette
première partie de jeu n’est certes pas très
divertissante. C’est
quand, dans la foulée des
« découvreurs », les colons
schizophrènes
importent une « vraie » religion, une toute autre
morale, de
nouvelles maladies (grippe, syphilis, variole), des plantes et des
animaux
allochtones, un semblant d’instruction, de bonnes manières, des
projets de
société agrémentés d’exportations
d’esclaves, et un zest techno-scientiste,
qu’ils parviennent enfin à changer les « oreilles
fines » en « oreilles
dures », que l’espace ludique s’anime vraiment, que les
spectateurs
applaudissent. Jugés ignorants et païens, les membres de la
tribu des
« oreilles fines » sont ainsi cruellement battus
quand ils refusent
de se rallier à la raison du plus fort. Le
bon joueur est celui qui fera feu de tout bois et parviendra à
effacer implacablement
tout ce que les « oreilles fines » avaient
stupidement préservé. Tous
les coups sont bons pour faire table rase, pour aboutir au chaos
apocalyptique,
ce n’est qu’une question de rapidité dans le jeu :
déforestation habile sur
tous les fronts, défrichage pernicieux, anéantissement
des paysages,
désertification, agriculture intensive pour les uns,
organisation de famines
pour les autres, éviction du monde animal, massacre du vivant
jusqu’à
extinction massive des espèces, minage kamikaze des ressources,
mainmise sur
l’eau, bétonnage obsessif, infrastructures mégalomanes et
constructions pharaoniques,
catastrophes industrielles, marées noires, pollution de tous les
milieux, brouillards
polluants chargés d’ozone, réchauffement et autres
dérangements climatiques. Et
beaucoup, beaucoup de bruit ! Il
existe une variante où, pour finaliser, on utilise des pions
moutons pour
couper l’herbe sous le pied à l’adversaire, et vaincre le tapis
vert. D’abord
inaugurée par les Chiliens et les Anglais aux dépends des
restes de l’Île de
Pâques, cette version obtient actuellement un succès fou
sur les terres
fragiles du monde musulman. Les
contaminations et empoisonnements seront cyniquement volontaires. Ne
même pas
renoncer à l’agent orange sous couvert de guerre, à
l’amiante pour vaincre les
pions ouvriers, à la vache folle ou à la dioxine pour les
méchants humains
carnivores, aux pires potions agrotoxiques, engrais et
biocides fulgurants pour contaminer le
consommateur végétarien qui se croit plus malin, aux
organismes génétiquement
modifiés pour troubler la pollinisation et nous concocter des
salades de
tomates aux gènes de poisson, de virus, de bactérie, de
scorpion et d’humain. Pour
accélérer le jeu, une stimulation au lapinisme est
exercée sur les « oreilles
sourdes », quitte à lever les tabous sur le stupre et
la fornication, afin
d’obtenir l’appui d’une démographie galopante. Il fallait des
petits pions pour
la guerre, il en faut maintenant pour le consumérisme
écervelé. Pris au
piège d’un
jeu de dupes Dans
ce grand jeu pathétique, le but escompté en allant droit
dans le mur, est la
destruction globale, précédée d’une vie invivable
durant quelques siècles. Dans
ce déclin, et tout en jouant à la bataille, la recette
est d’atteindre en moins
d’un demi-siècle 10 milliards d’Homo
sapiens economicus ayant accès au mode de vie occidental et
nécessitant
alors l’équivalent de 12 planètes en termes de
ressources. C’est vraiment là
que nous allons trouver le jeu désopilant. Une
fois le terme atteint, les joueurs survivants se poseront
l’intéressante
question de savoir vers quels solstices, vers quel équinoxe
étaient orientés
tous ces gratte-ciel dépeuplés, toutes ces rampes
d’autoroutes mortes, tous ces
aéroports vides, toutes ces zones industrielles
désertées et autres vestiges du
temps du pétrole, témoignages accablants d’un haut niveau
d’accomplissement
intellectuel. La
croissance économique de l’Inde et de la Chine, le lancement
d’Airbus colosses
chaque fois plus générateurs de dommages
collatéraux pour la biosphère, l’hyper
croissance de la lèpre
touristique, l’exode de hordes de réfugiés de
l’environnement, le tout prochain
choc pétrolier, seront donc des astuces de jeu bienvenues… pour
mettre de
l’huile sur le feu. À toute chose malheur est bon :
remercions au passages
ces guerres, ces catastrophes dites
« naturelles » et ces nouvelles
maladies, susceptibles d’un écrémage substantiel et sans
lesquelles nous
atteindrions 12 milliards et 15 planètes à piller ! Comme
à tous les jeux, il y a un principe : la
Terre est une île ; et une morale : détruisez l’environnement, et
l’environnement vous détruira. Le
Monde n’est-il pas un grand cercle de jeux ? Seul la variante
hétérodoxe
« Qui perd gagne » est à effet nul. Amusez-vous
bien, sachez tricher tout en vous montrant politiquement correct !
Mais ce
n’est qu’une illusion et, simple citoyen, notamment du Sud, vous n’avez
plus le
moindre joker : « Messieurs,
les jeux sont faits ! ». C’est la grande loterie du
malheur
terrestre qui joue sa dernière partie, perdue d’avance. Avertissement !
Il n’est pas vraiment nécessaire de perdre du temps à
discutailler, à
gesticuler, à se réunir pour tergiverser, pour faire
semblant de prendre des
résolutions. Cette version de jeu, connue sous le nom de
développement
interminable, est restée au rayon des invendus des grands
magasins de jeux de
société. Il faut être « brefs et couillosifs. » Cette
fable pascuane, tout aussi ludique que métaphorique, est
inspirée du livre de
Clive Ponting, « Le viol de la Terre »
(« A green history of de
world »), Nil édition, Paris, 2000. Histoire d’une
société qui s’effondre
faute d’avoir su modérer sa consommation des ressources
limitées d’une île. Le
destin de l’Île de Pâques a valeur de symbole pour
l’ensemble de la Planète.. « Une
vérité qui
dérange » : vers le grand sursaut mondial ?
5-4-3-2-1-0.
Il
y a urgence planétaire les amis ! Et un cri se fait
entendre, États-unien
comme d’habitude, mais peu importe puisque l’Occident roupille. C’est
celui de
l’ex-futur président Al Gore, dont le discours était trop
lucide pour être
électoraliste. Inspiré de son livre « Une
vérité qui dérange », un
film sort, un film catastrophe qui pour une fois n’est pas un amusement
puisqu’il annonce… une catastrophe. Une catastrophe à laquelle -
si nous n’assisterons
pas - il est désormais de toute évidence que nos enfants
en seront les acteurs
et les victimes. Bonne chance les petits ! Maman, Papa et leurs
sempiternels élus plus nullards et opportunistes les uns que les
autres, vous
ont préparé une belle surprise ! Traité
à grand renfort d’images choc,
d’effets hollywoodiens et d’une bande sonore on ne peut plus pompier,
le
mauvais goût assurera à cette production le succès
qu’elle doit avoir pour
réveiller les masses citoyennes mollement installées dans
leurs prières
antalgiques, leur consommation calorifique, leur habitudes
égoïstes et leur
lobotomie « scathodique ». Engageons-nous
à « supporter »
ce film, qui dérange un peu, beaucoup… On est prié
d’éviter Mac Do en sortant
de la salle ! http://www.uipfrance.com/sites/uneveritequiderange/ « Le plus
grand danger pour la planète est pratiquement ignoré par
nos médias. Michel R. Tarrier 10. Observations naturalistes au Sénégal "Il faut résister contre cette dégradation de la dernière beauté de la terre et de l'idée que l'homme se fait des lieux qu'il habite. Est-ce que nous ne sommes plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, qui n'a pas de rendement, pas d'utilité, pas d'autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ?" Romain Gary, Les Racines du ciel Voir les photos 9. Echange de mails autour d'un "Petit compte-rendu non exhaustif de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et Dominique Voynet" From:
michel AYMERICH
Sent:
Friday, January 20, 2006 3:55 PM
Subject:
petit compte-rendu de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et
Dominique Voynet
Bonjour, Hier soir la conférence-débat avec Nicolas Hulot et Dominique Voynet s'est terminée très tard. Au début, mon frère et moi, nous ne pouvions rentrer car la salle était déjà trop pleine. Il y avait déjà plus de 700 personnes (environs 760 personnes) et 300 autres attendaient dehors. Pour des raisons de sécurité, les organisateurs refusaient l'entrée de nouvelles personnes. Finalement après une demi-heure d'attente, alors que beaucoup étaient partis, ils ont acceptés de laisser entrer encore une cinquantaine de personnes... Ce fut donc un franc succès pour les organisateurs, un succès et une surprise comme l'a concédé D. Voynet qui craignait que la salle ne fut trop grande. Nicolas Hulot est un très très bon orateur qui aborde de façon passionnante des sujets très intéressants et vraiment cruciaux, Dominique Voynet, sénatrice du parti vert, parle beaucoup moins bien, elle n'est pas inintéressante, mais tend à restreindre son sujet à quelques problématiques "écolo" franco-françaises. Ce qui distingue Hulot, c'est sa capacité et sa volonté de présenter les sujets abordés accompagnés d'une réflexion générale, une réflexion philosophique sur nos responsabilités, notre mode de vie, nos modes de production et de consommation, etc. C'est sans doute cela qui attire beaucoup de personnes venues écouter et voir d'abord Hulot. Hélas pourtant, le débat qui s'en est ensuivi était en comparaison inintéressant et même bien ennuyeux. Les questions venues de la salle étaient trop liées à des problèmes immédiats et largement secondaires en comparaison des grands problèmes auxquels l'humanité et toutes les espèces sont confrontés. C'est dommage que le public ou plutôt la partie du public qui a pris la parole, car il y en avait d'autres qui semblaient un peu frustrés, n'ait pas eu la capacité de voir plus loin que les limites de la ville de Montpellier. Pour parler de Montpellier et de la région, ils auraient dû aller à une autre conférence ou plutôt à un meeting des verts de Montpellier. Les occasions ne manquent pas. Le sujet était pourtant : "État de la planète, État de l'écologie". Cela n'aura pas été le contenu du débat, hélas, hélas, hélas! Il y a encore largement une incapacité à lier et articuler théoriquement et pratiquement le global et le local. Presque tout le monde se débat dans des contradictions insurmontables. C'est grave. La croyance que par quelques petits gestes quotidiens (qui diffèrent d'ailleurs d'une personne à l'autre) le problème pourra être résolu sert plus à donner bonne conscience qu'à prendre le chemin de la résolution globale des problèmes. Car pour résoudre les problèmes et agir en connaissance de cause, il faut les connaître et les nommer. Connaître les causes et s'y attaquer à une échelle et à une autre... Il semblerait que nous soyons très loin du compte, y compris et surtout dans les têtes. Pourtant, il est indéniable qu'une certaine volonté existe, la preuve en était la participation. Mais dire aux gens: "agissez, agissez vous-mêmes", comme si le mouvement et la bonne volonté étaient en soi suffisants, alors que pour agir il faut savoir comment agir et dans quelle direction, c'est finalement délayer sa propre responsabilité. Hulot s'est plaint, à juste raison à mon avis, de la démission des philosophes, des penseurs, des intellectuels, des politiques et d'autres qui devraient eu égard à l'urgence tirer la sonnette d'alarme, informer, proposer une alternative. Nous en sommes loin. Quand je suis entré dans la salle, Nicolas Hulot citait un penseur roumain (il n'a pas donné son nom) qui disait en substance: "L'homme est un animal qui a oublié qu'il en est un, l'histoire se chargera de le lui rappeler". A la fin du Débat, Hulot a relaté son dernier voyage au Congo et au Gabon où il a été voir ceux qu'on appelle "les grands singes", c'est-à-dire en Afrique les Bonobos, les Chimpanzés et les Gorilles (auxquels précisons-le, en passant, s'ajoutent pour les scientifiques débarrassés du préjugé de l'existence d'une téléologie[1] les hommes eux-mêmes). Il a expliqué que ces dernières années les primatologues avaient démontré que ce qu'on croyait être une spécificité de l'homme existait chez les autres grands singes. Hulot a ainsi parlé de la bipédie, du rire, de l'amour, de la conscience de soi et de l'autre, la conscience de la mort, du travail, etc. qui existent chez nos proches cousins. Il a aussi donné l'exemple de grands singes (Bonobos, Chimpanzés ou Gorilles, il ne l'a pas précisé) qui confectionnent des sandales pour monter aux arbres... A la fin, et ce fut sa dernière phrase, il a conclu en substance par ceci : "Aujourd'hui, nous ne savons plus très bien ce qui nous distingue des autres grands singes, peut-être est-ce le fait qu'à la différence de ceux-ci, nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis". Michel Aymerich 1) Le mot "Téléologie" se rapporte à l'idée de finalité, en d'autres termes ici à l'idée ou plutôt au préjugé selon lequel l'Homme serait le produit final de l'évolution. Cette dernière aurait donc obéi à un dessein allant de l'inférieur au supérieur, du simple au complexe. L'Homme et l'homme, donc, étant le résultat de cette évolution... Selon moi, cette conception là de l'évolution est idéologique, elle part du préjugé selon lequel l'espèce humaine, puis l'homme blanc, étaient nécessairement contenus dans les formes dites précédentes de l'évolution... From:
"Marylise Pompignac Poisson"
To: michel AYMERICH Sent:
Saturday, January 21, 2006 1:07 AM
Subject:
réponse conférence
Monsieur, par ce courrier, je
tiens à vous remercier de votre compte-rendu, relatant la triste réalité dans
laquelle nous sommes immergés.
Je serais brève car il est tard, et je rentre moi-même d'une conférence psychanalytique sur la mutation du lien social ou la mutation du discours du sujet en discours de la technocratie. Je suis tout à fait d'accord avec la conclusion de Nicolas Hulot, montrant du doigt les agents et penseurs en sciences humaines. Comme je le notais dernièrement en réponse à la pétition pour le respect des écosystèmes, je déplore la non-implication des penseurs contemporains, quoique concernant la pétition pour la sauvegarde des grands singes de nombreux philosophes, bien sûr pas suffisamment pourtant, se sont engagés dans ce combat. En effet, aucun psychanalyste de mon entourage, sauf monsieur Moglia de Paris, rencontré par Internet !, ne se soucie de l'avenir de l'humanité. Soit disant qu'ils militent pour le développement et la survie de la psychanalyse. Mais ne croyez-vous pas que sans air pour respirer, sans eau pour boire et sans vie végétale ni animale pour s'alimenter, l'homme ne peut survivre ? Alors sans vie, à quoi sert le psychanalyste rescapé ? Pourtant, Charles Melman, éminent psychanalyste de l'Association Lacanienne Internationale a dit et écrit ceci : " nous sommes les seuls animaux au monde qui acceptent de vivre au milieu de leurs déjections". Selon moi, cette phrase est lourde de sens. De nombreux philosophes se sont opposés aux thèses cartésiennes rejetant le concept de l'homme comme maître et possesseur de la nature, comme Spinoza, Nietzche et Bergson, entre autres. Aujourd'hui nous évoluons dans un monde où seule la jouissance prime. C'est tout, tout de suite, moi d'abord. Lorsque les médias alarmaient le public du réchauffement climatique, j'ai entendu des gens s'exclamer avec ironie : " j'm'en fout. J'srai plus là !" Voilà où nous en sommes. Le désir est tué dans l'oeuf. Le système capitaliste gave le consommateur avant qu'il n'éprouve de l'appétit. Cela représente la métaphore du gavage des oies : au moins la bouche pleine ils ne peuvent rien dire. De plus, l'éducation n'encourage aucunement les citoyens à penser par eux-mêmes. Encore une fois, on les gave de "savoir", de connaissances toutes faites. Surtout ne réfléchissez pas. Schopenhauer avait analysé cette faille humaine qu'est le manque fondamental, lieu originaire du désir, en soulignant que déjà au début du XIX, l'homme, soit s'ennuie, soit déprime. Alors, la révolution industrielle "tombait bien". Les gens s'investirent dans la production. Et de fil en aiguille, les (nous) voilà au mode de la consommation, après avoir régressé sous le modèle paternaliste, histoire de commencer d'abord par retirer toute responsabilité au sujet. Nietzche, à la fin du XIX ème siècle disait que " Dieu est mort". Il avait raison, nous avons tué le symbolique, le sacré, ce signifiant que l'on n'atteint jamais. Plutôt que cultiver ce manque, que je nommais précédemment, le capitalisme a permis à chacun de prendre la voie la plus courte, celle qui assure le plaisir, celle qui comble. La société individualiste est créée : Dieu, cet absolu, c'est le sujet. Sans vouloir partir dans la digression, je pense que les problèmes actuels de terrorisme exposent par des mises en acte, cette fracture entre le discours capitaliste et la discours religieux. Les capitalistes ne pensent plus, ils avalent sans faim/fin. Ils ne croient plus en rien, qu'en leur jouissance. Tout est possible, surtout sans responsabilité, ni culpabilité. Les valeurs se noient dans le grand bal de la consommation : "si mon portable n'est pas assez puissant, ou pas assez beau. Tout va bien ! J'en rachète un ! Si j'écrase une couleuvre ? C'est pas grave. Il y en a d'autres !" Voilà ce que la majorité de nos concitoyens pensent. Observer la nature, le cycle de la vie, la durée d'une construction de nid, l'investissement éducatif des parents animaux, etc. Pour beaucoup, c'est une perte de temps, et surtout un défaut d'intérêt : il y a les courses à faire, le match de foot à la télé ou star Académie à ne pas manquer. En effet, nous, associations devons continuer à informer, à éduquer et à revendiquer le droit indiscutable de tout être vivant à être respecté et protéger en tant que vivant, comme nous et sur la même planète. La loi de la nature fait respecter la loi du plus fort, alors nous, Hommes, qu'attendons-nous pour nous différencier par la culture et mettre de "l'humain", le vrai, celui qui assure l'équilibre, qui temporise cette loi naturelle, dans nos comportements et nos mentalités ? Le sujet étant loin d'être clos, je m'y engage, pour le moment, j'arrêterais là. Veuillez agréer, monsieur Aymerich, ma sincère considération. Marylise. From:
t.polter
To: michel AYMERICH Sent: Saturday, January 21, 2006 10:12 AM Subject: Re: petit compte-rendu de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et Dominique Voynet SALUT MICHEL, C'est avec une grande attention que je l'ai lu ton compte rendu de la soirée avec Nicolas Hulot, 670 personnes succès total rien à dire, je vais jeter un coup d'oeil dans la presse pour voir s'il passe sur Paris. Mon regret est toujours le même, je me dis qu'il serait passionnant et très utile, y compris pour ton site et tous ceux qui le visitent, si tu avais la possibilité d'enregistrer ce type de soirée (vidéo ou audio). Ainsi en créant un forum de discussion sur ton site tu pourrais recueillir l'avis d 'autres personnes qui à mon avis se lâcheront plus par Internet que lors d'une conférence-débat. La
petite phrase de la fin de Nicolas Hulot[1] est fantastique, dommage
que ce ne soit pas enseigné dans les manuels scolaires, cela
nous rendrait plus enclin à respecter cette chère
"mère Nature" et à conscientiser les esprits. Merci
pour le compte rendu .... à bientôt
Thierry-Laurent P. [1] NDLR : "Aujourd'hui, nous ne savons plus
très bien ce qui
nous distingue des autres grands singes, peut-être est-ce le fait
qu'à la différence de ceux-ci, nous scions la branche sur
laquelle nous sommes assis".
From:
slimane
To: michel AYMERICH
Sent:
Friday, January 20, 2006 4:55 PM
Subject:
Re: petit compte-rendu de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et
Dominique Voynet
Hehoo Michel, j'y
étais!! Et j'ai eu la chance de suivre les speach de Nico et
Dominique!
Tu étais où dans la salle? C'est vrai que Nico parle bien, mais il a une approche quelque peu plus philosophique que Voynet, donc plus sympathique pour le commun des mortels. Par contre, Voynet est plus politicienne et je trouve qu'elle parle tout aussi bien, et c'est normal qu'elle ait une vision plus franco française que Hulot, qui a visité, quant à lui, la planète entière et donc a une vision plus généraliste! Qu'est-ce que tu fais ce soir? Slimane From: Haanpsam
To: aymerich.michel
Sent: Saturday, January 21, 2006 11:50 PM Subject: Re: petit compte-rendu de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et Dominique Voynet "A la fin, et ce fut sa dernière phrase, il a conclu en substance par ceci : "Aujourd'hui, nous ne savons plus très bien ce qui nous distingue des autres grands singes, peut-être est-ce le fait qu'à la différence de ceux-ci, nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis"." Cette branche, hélas, est probablement aussi celle de pratiquement toutes les autres espèces vivant sur la planète terre. Michel, merci de votre compte-rendu. Hulot est en effet très fort et lucide, pour moi il est un géant, le seul vrai saint possible, un type formidable, mais je crains qu'il ne soit aussi impuissant contre "Homo sapiens" que Ghandi, Agnelli, Monod, Nader, Cousteau, Aymerich, Voynet, 760+300 Montpeliérains chez Hulot & Voynet. [...] Avec mes amitiés, Cornelius From: Loic Bazalgette
To:
michel AYMERICH
Sent:
Thursday, January 26, 2006 12:10 PM
Subject: Re: petit
compte-rendu de la soirée d'hier avec Nicolas Hulot et Dominique
Voynet
Merci pour cet intéressant compte-rendu. Cordialement. Loïc BAZALGETTE Les couleuvres atteignent leur maturité sexuelle, donc la possibilité de se reproduire qu’aux alentours de leur 5ème année de vie. A la naissance, l’été, les serpenteaux mesurent environ 20 cm, pour atteindre, une fois adultes entre 80 et 180 cm. Sur notre commune, nous bénéficions de la présence de deux espèces d’ophidiens tout à fait PACIFIQUES et INOFFENSIVES: La couleuvre à collier, avec barrettes ou collier blanc, jaune ou/et noir, ![]() la couleuvre d’esculape, qui, au péril de sa vie, aime la présence humaine. ![]() Cette superbe couleuvre à la livrée tachetée de minuscules paillettes bleutées et, au dessous jaune/vert, fut dans l’antiquité et encore de nos jours dans la région romaine, vénérée. Son symbole illustre depuis, le caducée de la médecine. A maintes reprises, quelques enfants de la commune ont pu constater avec émerveillement, leur quiétude. QUIZZ : Sur cette photo, est-ce une vipère ou une couleuvre ? ![]() Il s’agit d’une couleuvre vipérine, surnommée l’aspic d’eau, ne sachant absolument pas mordre, même si en cas de danger, elle prend des postures d’intimidation. Sa seule défense réside dans sa ressemblance chromatique avec la vipère. La crainte est un phénomène naturel, mais « lorsqu’on sait, on ne peut plus faire comme si on ignorait ». A noter : Centre de soins de la faune sauvage : 02.40.68.77.76 Association REPT – 02.40.77.42.77. Rappel : La loi du 10 juillet 1976, renforcée en 1995, les protège (tout contrevenant s’expose à une amende allant de 91 à 915 euros). La majorité des petits oiseaux construit son nid à moins de 1 mètre du sol, voir directement à terre entre les herbes hautes, les racines, dans un mur de pierres sèches ou sur un lit de feuilles mortes (nidification d’avril à août). Ainsi nichent entre autres, le rouge gorge, le rossignol philomène, la fauvette grisette, le troglodyte mignon et le tarier pâtre. Aussi, souvent les petits quittent le nid avant même de savoir voler, attendant leurs parents sur une branche. Si vous trouvez un oisillon au sol : sans le déplacer (si possible), mettez-le hors de portée des prédateurs en lui confectionnant un abri avec, par exemple une tuile ronde. Les parents viendront là le nourrir. Nos haies et espaces herbacés leur sont donc indispensables non seulement pour leur habitat, mais également pour leur nourriture, car les oisillons, comme les jeunes serpents, se nourrissent EXCLUSIVEMENT d’insectes : le coucou gris se régale des chenilles processionnaires, les mésanges, les moineaux et les fauvettes, par exemple, alimentent leur couvée de chenilles, d’araignées ou de sauterelles. Respectons les cycles biologiques ; la pérennité de notre faune en dépend. Pour découvrir ensemble la nature, l’association REPT est à votre disposition au 02.40.77.42.77. Association REPT Avec le printemps, nous retrouvons le plaisir des promenades, au cours desquelles nous longeons paisiblement les talus et bords des routes de nos campagnes. Nous sommes ainsi amenés à croiser de nombreux petits animaux. Aujourd’hui, il nous paraît important de vous rappeler que les talus, les haies ainsi que les vieux murs abritent bon nombre d’espèces animales dont la plupart sont menacées, comme les batraciens et les reptiles. Or, ces espèces sont protégées par la loi de 1976 et de 1995. Si vous croisez leur chemin, ou leur habitat, merci de les respecter. Espèces pacifiques, prenez le temps de les observer, mais sans jamais les toucher, (encore moins avec un bâton car vous risqueriez de les blesser). Elles participent à l’équilibre de nos campagnes, en se nourrissant entre autre d’insectes et de petits rongeurs. Pour rappel : les couleuvres (pupilles rondes, 9 « grandes » écailles sur la tête) et les lézards sont TOTALEMENT inoffensifs, et les vipères sont devenues rares. Surtout, ne vous fiez pas à leur couleur, car certaines couleuvres, par mimétisme défensif, ressemblent à une vipère ; Celle qui est nommée « l’aspic d’eau » est une couleuvre vipérine inoffensive. Pour répondre à vos interrogations, l’association REPT se tient à votre disposition, au 02.40.77.42.77. « Pour pouvoir apprécier notre environnement, prenons-en soin ». L’association REPT La maison du Naturaliste (Langon) La majorité d’entre nous est effrayée à la vue d’un reptile. Saisis par la peur, certains réagiront par la fuite, d’autres par leur destruction. Or, tous les serpents d’Europe sont protégés par la Loi depuis 1976, leur extermination, capture, utilisation, vente, achat et transport exposent le contrevenant à une amende allant de 91 à 915 euros.. De plus, la plupart de nos serpents sont inoffensifs. Effectivement, ce sont des animaux à protéger car leur présence sur nos sols contribue à l’équilibre du milieu naturel. Prédateurs efficaces de rongeurs, autres reptiles, batraciens, ils sont eux-mêmes la proie d’autres espèces, tels que rapaces, échassiers, hérissons… Victimes de la destruction des haies, des zones humides, des fauchages, leur population ne cesse de décroître. Arrêtons le massacre et apprenons à cohabiter. Qui ne regarde pas à droite et à gauche avant de traverser une rue ? Même à la campagne respectons certaines règles de prudence. Combien sommes nous à nous être fait mordre par un chat ou un chien, et combien par un serpent ? Utilisons notre intelligence à bon escient et observons les. Respectons notre milieu naturel ( loi de 1976, renforcée en 1995, sur la protection de la nature, et, art.29-5 de la convention internationale des droits de l’enfant) et ses différentes espèces de faune et de flore. Distinguons les couleuvres, qui ont les pupilles rondes, inoffensives ( la couleuvre à collier ne sait pas mordre), des vipères aux pupilles fendues, des orvets, lézards sans pattes. Ne nous fions pas à leur robe, le mimétisme de la couleuvre vipérine, inoffensive, ressemble à s’y méprendre à la vipère ( seule la pupille ronde fait la différence). Observons les et souvenons nous que la nature est notre patrimoine mondial avant même les monuments historiques, prenons en soin. Association REPT Tel : 02.40.77.42.77 4.Un rapport secret sur le prochain choc climatique par Michel Tarrier Un récent rapport du Pentagone
sur le futur choc climatique, péremptoirement
réfuté par le président conservateur Bush,
prétendait informer le Bureau ovale des risques apocalyptiques
encourus face au changement de climat pour les vingt ans à
venir. Ce dossier, politiquement gênant, serait resté
secret si fin février 2005 la presse (notamment The Observer et
Fortune) ne l’avaient pas dévoilé, publiant des extraits
de l’étude rédigée par Peter Schwartz et Doug
Randall, du cabinet Global Business Network. Le travail prospectif
avait été commandité au cabinet Global Business
par un stratège influent de l'état-major de
l'armée étatsunienne, Andrew Marshall, proche
collaborateur du secrétaire de la défense Donald
Rumsfeld. Prévisible dès aujourd'hui, le modèle
climatique de 2020 représente une véritable impasse pour
le futur, en engendrant un bouleversement majeur ressenti par des
millions de personnes. Le sujet mérite d’être
élevé au delà d'une discussion scientifique et de
rejoindre le thème ultra prioritaire de la
sécurité nationale des Etats-Unis. Ce rapport, aussi
sérieux que tragique, met en scène un futur angoissant
sous forme d’un cataclysme global coûtant des millions de vies
lors de guerres nucléaires et d’une suite hallucinante de
cataclysmes en chaîne. Le document averti que d’ici 2020 bien des
métropoles européennes seront sous le niveau de la mer,
que l’Amérique ne sera plus qu’un désert, que la
Grande-Bretagne sera soumise à un climat à
caractère sibérien, que le Bangladesh sera inondé,
que la population terrestre atteindra un chiffre que la Terre ne pourra
pas supporter, que l’approvisionnement en énergies fossiles
touchera à sa fin, que les stocks d’eau et de nourriture
connaîtront une carence insurmontable, que se produira un
effondrement de l’économie mondiale, que les affres d’une
implacable sècheresse engendreront la famine, des émeutes
planétaires, des migrants par millions et une anarchie globale,
le tout risquant de recevoir comme réponse dissuasive un conflit
nucléaire final. Les experts indiquent aussi que la menace du
terrorisme sera énorme et imprévue. Et de conclure que le
conflit sera un dispositif endémique à la survie, que la
guerre définira une vie humaine devenue chaotique.
Ce phénomène a bel et bien débuté. Des gaz d'hydrate de méthane s'échappent du permafrost et la courbe des températures risque de s'emballer d'année en année, le dégel de l’Arctique s’accélère, une forte diminution des glaciers des Andes et de l’Himalaya est constatée, on assiste à une lente translation latitudinale et altitudinale de la flore et de la faune, les records de chaleur viennent d’être battus et 1998 aura été l'année la plus chaude depuis 1000 ans. Des milliards de milliards de tonnes de C02 sont lâchés dans l'atmosphère à chaque minute, laquelle commence a rejeter les hydrates de méthane gelés qui viennent à leur tour renforcer l'effet de serre. Le champ universel de la nature est rompu. L'humanité a ainsi réussi à bouleverser le climat et à contrarier de ce fait sa propre destinée. Nos futures générations devront apprendre à survivre dans une forme abiotique de désert. Mais l’administration
fondamentaliste Bush nie la réalité du changement
climatique et Bush lui-même, très sensible au tout
puissant lobby pétrolier, n’a pas apprécié cette
étude qu’il a reçue avec scepticisme et rejetée.
La Maison Blanche tente ainsi d'enterrer cette menace mais les
climatologues pensent parvenir à convaincre les Etats-Unis de la
véracité des prédictions et de l’urgence de signer
les traités globaux susceptibles de réduire les causes du
réchauffement. L’actuelle équipe de la Maison Blanche est
connue pour manipuler l'information scientifique émanant de ses
propres services lorsqu’elle ne va pas dans le sens de ses objectifs
politiques. C’est aussi dans cette ligne que tant la théorie de
Charles Darwin sur l'origine et l'évolution des espèces
que son alternative « le dessein intelligent », subissent
aux quatre coins des Etats-Unis les assauts de la droite religieuse,
désireuse de réintroduire à l'école la
thèse de l'origine divine du monde.
« Assez! Assez!
A l’heure où il est question d’intégrer pleinement la
biodiversité dans une logique telle que le développement
durable, il devrait être à l’ordre du jour de
réconcilier l’ensemble des espèces, et notamment celles
animales, et pas uniquement les plus proches taxinomiquement, à
l’animal humain. Loin d’être une vertu superflue dont
témoignerait une marge excentrique de notre population, ou un
« supplément d’âme », cette attitude
égalitaire entre espèces ne serait rien moins qu’une
exigence. Celle de modérer notre ambitieuse et dangereuse
domination anthropocentrique en accordant à toute forme vivante
la place qui lui revient sur cette Planète et en rendant le
territoire moral et spatial que nous usurpons depuis d’avènement
des religions monothéistes. Si les combats contre le racisme et
le sexisme sont loin d’être gagnés, il est grand temps d’y
associer la lutte contre le spécisme. C’est en sauvant les
autres espèces, du bonobo à la clématite, que
l’Homo sapiens se sauverait
lui-même.crient les gorilles, les cétacés Arrêtez votre humanerie Assez! Assez! crient le désert et les glaciers, crient les épines hérissées, déclouez votre Jésus-Christ Assez! Suffit. » (Claude Nougaro) ![]() Un représentant des Bonobos, une espèce qui devrait selon des scientifiques débarassés des préjugés religieux être classée dans le genre Homo... (Extrait du manuscrit L'Impasse du futur)
Voir également d' autres extraits en cliquant ici 2. Réactions et discussions autour du texte de J.
Bousquet, Pourquoi
l'agriculture
biologique est-elle un facteur de survie?
Bonjour Michel
Ca fait longtemps
(plus d'un an) que j'ai pas pris de nouvelles. J'espère que
ça va bien. De mon
côté tout va bien. Je suis quand même de temps
à autre ce qui se passe sur le
site internet du GEOS.
Par contre je veux
réagir vivement au mail que tu as
transmis. Il est profondément malhonnête et
potentiellement dangereux parce
qu'il incite les gens à ne pas faire attention à de
nombreuses choses.
L'argument principal du texte a déjà été
battu en brèche par toute la science;
c'est un peu celui qui est cité par Rupert Sheldrake dans son
livre "Une
nouvelle biologie de la vie", summum de la fausse science qui
prétend
masquer un discours faux et abscon derrière un galimatias
pseudo-scientifique et
incompréhensible (même avec une dizaine d'Efferalgan).
De plus, lorsque ce
texte parle des vaccins il est
complètement hors sujet et faux. Par exemple les virus ne sont
pas des éléments
endogènes mais bien des parasites cellulaires obligatoires, ce
qui n'empêche pas
qu'ils peuvent vivre à l'extérieur de leur hôte,
protégé. De plus les
non-vaccinations par exemple contre la polio ont entraîné
une augmentation
dramatique du nombre de décès dans les pays tels que
l'Inde alors que cette
maladie avait presque été éradiquée.
Je pense donc que tu
as simplement transmis ce message en
confiance sans le relire.
Cordialement et
à la prochaine
C.G.
Bonjour Christophe,
J'ai mis ton mail
(ta réaction à l'article de Bousquet) sous la rubrique FORUM (avec tes
initiales et sans ton E-Mail afin que tu ne sois pas dérangé...
). La question est toujours quel instrument utiliser et dans quel but? Une fois le but déterminé, on peut choisir ou bien trouver les meilleurs moyens d'y parvenir. Dans cette mesure, il est possible de parler de moyens scientifiques. Ceux mis au service d'un but déterminé. Bien-sûr, il y a des inégalités. Tous les moyens dits scientifiques ne se valent pas. Les arguments racistes pseudoscientifiques des Gobineau et consorts ne valent pas les arguments antiracistes des scientifiques. En ce sens la science existe (bien qu'en tant que tentative). Mais pour exister, il lui faut toujours s'efforcer radicalement de sortir du carcan du conformisme social et idéologique dicté ou suggéré (fortement, très fortement...) par ceux qui financent : "celui qui paye les violons choisit la musique", dit-on... Or, la science actuelle est prisonnière. Que vaut la recherche sur le cancer, lorsqu'on comprend que le cancer est largement le résultat de nos modes de production et de consommation? Le scientifique peut-il dire, je cesse mes recherches et prend la voie de la lutte contre les causes (TOUTES les causes) qui produisent le cancer? Oh, il peut le "dire", mais ensuite? Vaste débat aux implications énormes... Cordialement, Michel Aymerich PS: Connais-tu le
roman philosophique de Daniel Quinn: "Ishmaël"
? Il est à lire et relire, et à faire lire et
étudier. Ce livre est une excellente contribution à une
meilleure compréhension
des mécanismes idéologiques qui régissent nos
sociétés et leurs membres depuis
deux millénaires et même plus, dirais-je...
Parfait !
J'ai contacté J. Bousquet et j'aimerais lire sa réponse
aux critiques Mais vraiment,
j'échange ce type de philosophie même au prix de quelques gourrances,
possiblement
discutables entre spécialistes.
Le galimatias pseudo scientifique est celui de votre
correspondant !!! Je me demande quelle est sa qualification pour
émettre de
tels jugements qui ne démontrent que son inculture !
Voici la copie du courriel que j’adresse à Michel Tarrier.
Bonjour !
Mais tout simplement que ce monsieur devrait se cultiver
davantage, que la science bouge, que de très nombreux textes ou
livres ont
“démontré” que Pasteur est un grand faussaire ! Que les
vaccinations sont une
énorme arnaque et une source de “fric” inépuisable !
Que le biologiste ne pourra faire l’économie de solides
connaissances en physique. Oui les microbes virus et autres
protéines déformées
sont endogènes, Béchamp l’a démontré en son
temps.
Quant à savoir si j’ai raison nous allons publier sur mon
site les commentaires de médecins vétérinaires
biologistes, psychologues à
propos de mon texte “Introduction de la conscience dans la
matière, de la
physique quantique à la biologie”.
Pour vous donner une idée en voici 2 en PJ.
Mais je pense que les jugements de gens incompétents car non
informés ne sont pas à prendre en considération !
C’est une perte de temps.
Bien cordialement JB
www.arsitra.org
Il faudra ajouter la
réponse (droit de réponse) de cette
dame au forum...
Tu n'as toujours pas le haut débit pour travailler ? "La beauté, la
noblesse, l'harmonie, l'amour, la fidélité, et la force
Sans doute, mais quelque chose me dérange énormément dans les textes que j'ai reçu : la force "immatérielle" du mental, etc. Le terme de "fidélité" mis en exergue par toi trahit aussi quelque chose: la confusion entre animaux en général (qu'est-ce que c'est? les hommes n'en sont-ils pas? les souris seraient-elles fidèles? les scorpions et araignées aussi? sans parler de nombreuses autres espèces? ) et les chiens qu'on "aime" pour leur fidélité. Sans doute d'autres ont-ils aimé leurs esclaves... Ah, on aime un homme "fidèle", mais pas un "infidèle", terme également réservé aux athées et autres "déviants". Trop d'idéologie trop d'irrationalisme aussi, mais les deux vont de pair...
Je suis déçu et par la réponse et par les textes
envoyés...
Michel,
1) Je demande à Jean de retirer Bousquet du site MEEM. Je
n'ai rien contre ses dires mais c'est hors sujet pour nous. Tu fais ce
que tu
veux pour GEOS. Mais je regrette mon initiative, comme je regrette
aussi
d'avoir été aseptisé, vacciné,
lobotomisé, empapaouté et emberlificoté. Mes
parents "ne savaient pas", c'étaient des "gens
incompétents car
non informés "...
2) Une tempête dans un verre d'eau que ce mot grossi par moi.
J'ai vu ça
(www.arsitra.org) en bas de message, je pensais que la mention venait
de toi.
C'était de Bousquet ? Alors pour clin d'oeil à
"l'exaction" de L.,
j'ai souligné ce mot dont je trouve l'irruption en zoologie non
fondée.
Pourrait-on parler de "justice" ou d'"injustice" chez
d'autres animaux que notre espèce ? Dans un couple
"fidèle", l'un des
deux doit supporter l'autre. Lequel ? Nous ne sommes pas des
Colombidés. L'un
des deux peut se tirer parce l'autre sent mauvais du dessous des ailes.
Les
animaux votent-ils ? Des bonobos homosexuels pacsés et adoptant
un enfant ? Je
crois qu'il faut arrêter, nous sommes sur une mauvaise pente et
penser ainsi
conduit à la bêtise totale. Déjà que je ne
suis pas très brillant.
J'envoie ce mail et cet échange de mails à un certain nombre de personnes ( j'espère que ce sont les mêmes personnes à qui j'avais envoyé malencontreusement le texte de J. Bousquet...) Bonjour Michel, Oui, j'ai fait de même, j'ai éliminé le texte de J. Bousquet du site du GEOS, ainsi que la réponse dans FORUM. Non seulement, cela nous entraîne dans un marécage inextricable qui peut devenir rapidement hors sujet, mais encore les idées de l'auteur sont un mélange éclectique où quelques idées justes (mais après-tout des idées justes, on peut en trouver chez beaucoup d'auteurs et pas seulement chez des auteurs...) se mêlent à un ensemble douteux reflétant une approche qui semble trop irrationnelle et très subjective et dessert au final la cause que nous défendons. Toute critique des "scientifiques" officiels n'est pas bonne à prendre. Je préfère renvoyer dos à dos les tenants d'un rationalisme imprégné d'idéologie commune et les tenants "critiques" de l'irrationalisme se voulant aller à contre-courant, mais somme toute imprégnés de l'autre face de la même pièce idéologique... Peu m'importe les masques dont les uns et les autres s'affublent et peu m'importe que s'identifiant à leurs masques ils finissent par les confondre avec leurs propres visages... Sincères, peut-être, mais ne dit-on pas que "l'enfer est pavé de bonnes intentions"... Bref, la prochaine fois je tiendrai compte du conseil de Christophe et (re)lirais mieux les textes qu'on m'envoie... Michel A.
Ok bien reçu pour moi. Je préciserai juste (mais sans trop vouloir polémiquer) que Bechamp, que Mme Bousquet cite, fait également partie de ces scientifiques très controversés et qui ont tendance à vouloir se poser trop rapidement en victime du complot de la science officielle. De telles positions sont très malheureuses car elles ne permettent aucun débat, les uns et les autres restant sur leurs positions Bonne continuation pour le GEOS Cordialement Christophe
Dernière
remarque sur le sujet.
Christophe
Rebonjour Michel Je reviens
à toi
après avoir un peu mieux lu les textes des différents correspondants qui
te conseillent de retirer le texte de J.BOUSQUET. Contrairement
à ce
qui a été envisagé, je trouve que la mention du
site
www.arsitra.org, sur votre propre site est très opportune. Il
est dommage que
vous ayez décidé de la retirer. En effet, le
travail
d'information fait par cette scientifique, même s'il peut
être contestable sur
quelques points, reste globalement très valable. Je pars du principe
tout simple qu'une personne qui fait son possible
(avec ses
moyens) pour affirmer que la civilisation va dans le mur
et fait des
efforts pour qu'une prise de conscience se fasse est une personne
"valable". Rejeter son travail en disant qu'il est teinté
"d'irrationnel" c'est fouler au pied
les informations rationnelles et donc valables qui s'y trouvent
en même
temps. Nos maîtres
mots
doivent être : Ouverture et Aventure. Bien à toi
Michel
Pierre
Bon ben finalement
je vais réintervenir, représentant l'aile
"dure" de la position scientifique! Je suis allé
faire un tour sur le site en question et je
suis allé lire les textes de J. bousquet. Bien sûr ces
textes ne présentent pas
de dangers directs pour la santé (encore que) mais surtout ils
représentent une
para-science qui a mon avis ne sert à rien, dans le sens
où elle ne permet pas
une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. Pire, elle
obscurcit cette compréhension en introduisant des
notions inutiles et difficilement justifiées, voire pas du tout. Le principe
sous-jacent de ces théories est le même que
celui qu'on retrouve chez Rupert Sheldrake que j'ai déjà
cité, celui des champs
morphogénétiques ou champs morphiques. Je ne sais pas si
tu as lu les extraits que l'on peut
téléchatger sur son site (je suis en train de le faire)
mais la plupart des
phrases ne veulent rien dire ou bien s'entourent de périphrases
ultra-compliquées pour dire quelque chose de simple. Quelques erreurs
relevés : l'ADN n'est pas une sorte de
cristal liquide mais une macro-molécule. A priori l'auteur fait une différence entre la vie et la Vie (qui résulte d'un champ). Pour conclure, ces
para-sciences ont quelque chose de
remarquable : elles prétendent que tout le monde s'est
trompé (les virologues,
les neurologistes, les biologistes...) sauf eux, qu'en
conséquence il faut
jeter toute la biologie actuelle à la poubelle (biologie
actuelle qui
fonctionne plutôt bien en dépit de ses insuffisances bien
réelles) pour en
changer radicalement à coups de champs morphiques et de
cristaux. Ces
assertions ne s'appuient sur rien ou presque (les exemples cités
étant tirés de
livre et non d'articles) et les auteurs se posent en victime du complot
de la
science officielle contre leurs "nouveautés". Pour ce qui est
des
livres de J. Bousquet, je n'ai pas lu grand chose de différent
sur le fond des
théories de Sheldrake qui trainent depuis 20 ans et n'ont
toujours pas été
démontrée. Quant au
critère de réfutabilité des théories
scientifiques,
préconisé par Popper, il est bien évidemment
innaplicable sur de telles
positions puisqu'il n'y a aucun exemple précis sur lequel
s'appuier. Un bon livre
(quoiqu'également criticable sur certains
points) sur les para-sciences est "l'imposture
scientifique en 10
leçons" de Michel de Pracontal; j'ai été
frappé de voir qu'on retrouvait
les critères indiqués dans les textes que j'ai lu.. Je
pensais que M. de
Pracontal avait volontairement forcé le trait.
Désolé pour la longueur Christophe Textes lus : Dieu est en Tout
Par rapport au
texte
ci-dessous, voilà mes remarques. On est tous d'accord pour dire
que la
civilisation va dans le mur. il faut se mettre des oeillères
pour ne pas le
voir : épuisement des ressources fossiles, disparition massive
d'espèces... Il est bien plus
probant de s'attaquer au mal avec les mêmes armes que l'adversaire, il y a
bien meilleure possibilité d'avoir un débat
contradictoire (je réinsiste sur ce
terme) qu'avec des théories assez fumeuses et non justifiables. Peux tu transmettre
le message à Pierre L.?
Christophe
Ca va, pour moi la cause de "l'affaire Bousquet" est entendue. Je vais me cacher. Mais c'est salaud, j'imagine ce que dois penser cette dame de bonne volonté devant notre tribunal mongol. C'est de l'inquisition. On pourrait la brûler, la dénoncer pour non conforme à la pensée unique. Quand même, l'église cathodique a élu la semaine dernière Pasteur comme plus grand français. Alors ? De quoi se mêle cette Bousquet ? D'ailleurs, je me demande où j'ai mis les pieds ? Si ça continue je vais aller voter pour la première fois de ma vie, et payer des impôts aussi, et suspendre des portraits royaux dans mes chiottes à la turc. Seule la Nature sans les hommes m'intéresse. Vivement que je me
retrouve dans mes Atlas, loin de toutes
ces vaines gesticulations spirituelles. Une dernière
panthère ne voudrait même
pas de moi tellement je pue le certificat d'études.
Suite... Peut-être,
devrais-je mettre sur le site du GEOS l'ensemble des discussions?
Oui, je crois que ces
échanges valent
d'être consultables sur un site comme GEOS. Donc,
marche-arrière avec le texte initial de Bousquet. Finalement,
ça peut
contribuer à faire la part des choses et Christophe
paraît fort
compétent. Et puis c'est un peu d'animation sur le site. […]
Bonjour Christophe, Que penses-tu de l'idée de publier sur le site du GEOS l'ensemble des échanges, SANS (j'insiste là-dessus) pour autant faire de publicité à J. Bousquet? J'ai
été jeter un petit coup d'oeil sur le site de J.
Bousquet et je n'ai pas pu tenir plus de trois ou quatre minutes. Toute
l'approche est bien trop teintée d'irrationnel et je suis
convaincu que sur cette voie,
les problèmes auxquels nous sommes confrontés ne peuvent
être résolus. Je
pense au contraire que seule la rigueur mise au service de la lutte
contre la sixième grande extinction d'espèces et ses
causes est véritablement
utile et en mesure d'apporter des solutions. Je suis d'accord lorsque
tu
parles du discrédit que jettent des théories fumeuses sur
la cause
défendue... Si ces gens,
Bousquet et consort, parviennent, malgré tout,
à apporter quelque chose à la lutte commune, tant
mieux... Mais pour
cela, ils ont leur site et leurs propres canaux de communication. Le
GEOS a sa
propre identité qu'il doit sauvegarder et cherche d'autres
voies. L'une
d'elle étant d'aider à clarifier les choses afin de
contribuer à ce que tout un
chacun soit en mesure de mieux comprendre la situation. C'est un
passage
obligé. Sans une claire compréhension des causes de la
crise écologique (sans
parler de la crise économique, etc.), nous ne pouvons trouver
les
solutions adéquates. Il ne peut donc être question de
s'empêtrer dans une variété
d'irrationalisme. Des animistes
peuvent dire certaines choses très justes sur
la responsabilité des monothéismes dans la
dégradation
générale, en dénonçant le fait que ces
religions ont fait de l'homme une espèce
couronnant la "création" et ayant droit de vie et de mort sur
les autres espèces, ces dernières étant
dépourvues de droits face à "l'homme
créé à l'image de dieu", etc. Bien cordialement,
Michel
D'accord, comme
ça les gens auront les avis et pourront se
faire leur propre idée
"Pourquoi
l'agriculture biologique
est-elle un facteur de survie?" " Si
l'on extrait un signe +, le signe - se met dans la courbure ".
Nous avons ainsi une forme. Or, si " à une forme correspond une
vibration et vice-versa ", toute déformation sera le
témoin d'un transfert d'information
Nous pouvons illustrer ces deux éventualités en considérant ce qui se passe, lorsqu'on extrait un neutron d'un noyau. Dans le quart d'heure qui suit, il se transforme en un proton, un électron et un antineutrino. À l'inverse, dans les réacteurs atomiques, on casse les atomes et l'on récupère des neutrinos. Cela signifie bien que le porteur de l'information n'est pas seulement la vibration, la fameuse " onde vide ", mais le neutrino, cette énigmatique entité dont jusqu'à maintenant nous pensions quelle était sans charge ni masse. Ce neutrino accompagne le photon et, paraît-il, est capable d'avoir des effets physiques ! On affirme aussi que le cerveau serait sensible à ces " ondes d'espace ". Cette particule, dont on nous dit qu'elle n'interagit pratiquement pas avec la matière, est cependant capable de transformer un corps dans un autre ; par exemple, de transformer un atome de chlore en argon radioactif ! En l'occurrence, il s'agit d'une transmutation. Cela se peut-il sans énergie ? Oui, si nous considérons que seule compte l'information immatérielle portée par les vibrations. Une série de faits nous conduit à accepter cette approche. D'abord, en biologie, la notion de terrain , qui devrait être le seul critère pris en considération dans tous les cas de pathologie. Toute réalité existante est caractérisée - nous venons de le voir - par son " taux vibratoire " ou niveau d'énergie. Celui-ci varie au cours du temps, qui joue le rôle d'une pression sur les formes (entropie). Le vieillissement résulte d'une lente déformation au cours du temps. Une information est donc constamment libérée sous forme de neutrinos (les émissions dues aux formes, dont J. RAVATIN souligne l'importance1). Les travaux du physicien J. CHARON nous ont révélé qu'il existe un espace néguentropique dans les électrons. Ils sont constitués d'un gaz de photons et de neutrinos. Si l'information s'accroît sans arrêt dans ces structures, compte tenu de ce que nous avons dit précédemment, elle ne peut se trouver que dans les neutrinos. Puis, dans le vivant, nous avons vu l'impérative nécessité pour les protéines de se déformer, faute de quoi il n'y aurait pas de biologie possible. Nous savons aussi QU'AU-DELA DE LA FORMULE CHIMIQUE, LA STRUCTURE SPATIALE OU - mieux - LA STEREOCHIMIE EST ESSENTIELLE. En effet, les experts qui nous garantissent la teneur d'un produit en vitamines, oligo-éléments ou autres, se basent uniquement sur la présence chimique de l'ingrédient. Selon toute évidence, ceci ne garantit pas l'activité biologique, dont nous venons de voir qu'elle est liée à la forme active. C'est ainsi que la vitamine C de synthèse doit être donnée à des doses non physiologiques pour avoir un peu d'activité ; mais, dans ces conditions, elle devient toxique, ce qui n'est jamais le cas avec la vitaminenaturelle. Il en est ainsi de tout ce qui est obtenu à partir de la chimie de synthèse ou de l'agriculture intensive. Cette dernière est ruineuse sur tous les plans. Entre autres, elle dénature la terre qui n'est plus nourrie de " formes qui se déforment ", ce qui nous conduit - de manière inéluctable - vers des famines sans précédent par désertification des sols. En outre, elle donne des produits sans aucune valeur nutritive. Dans le monde des nantis, elle est responsable de l'obésité ainsi que de nombreuses maladies, carences et allergies. En effet, nos corps ne trouvent plus suffisamment d'informations utilisables et nous demandent sans cesse des produits de substitution tels que le sucre raffiné, omniprésent dans notre nourriture. Les maladies dites de civilisation sont, dans leur majorité, causées par la mauvaise qualité de l'alimentation. C'est la plante qui fait le sol. En effet, ce dernier se nourrit du végétal et de formes qui se déforment ; donc, le terrain s'entretient de lui-même. C'est ainsi que, dans la Tradition, " le divin demande le dixième des récoltes ". Nous avons détruit les haies et les talus servant d'abris aux animaux insectivores, qui préservaient nos récoltes et retenaient l'eau indispensable aux cultures. Nous sommes maintenant condamnés à utiliser des poisons toujours plus violents, au lieu d'avoir l'humilité de reconnaître nos erreurs et de revenir à des modes de culture - en bonne intelligence avec la nature - qui auraient un impact harmonieux sur notre santé. Les insecticides tuent les oiseaux : c'est un non-sens ! Ils polluent les nappes phréatiques, autre aberration. Les insectes mutent et résistent. La guerre est perdue d'avance et se retourne systématiquement contre nous. Il en va de même pour la chasse aux virus ! Jean-Marie PELT a montré que les plantes sont capables de s'adapter si elles sont en bonne santé. Au zoo, des impalas sont morts, car les acacias dont ils se nourrissaient dans leur parc sont devenus toxiques. Dans la nature, ces animaux se déplacent, ne laissant pas aux arbres le temps de sécréter leurs " poisons-défenses " pour se protéger des prédateurs. Inutile de greffer à ces végétaux un gène de résistance. Il y a de plus en plus de produits toxiques, et les plantes deviennent de plus en plus malades. Evidemment, cela se répercute sur notre santé. Les anciennes variétés de pommes, en culture biologique, possèdent des taux de vitamines cent fois plus élevés que la Golden , qui subit jusqu'à vingt-trois traitements toxiques. Où réside l'intérêt ? Après épandage de lisier, le sol et les pommes récupèrent l'" information " correspondante. Résultat : puisque nous sommes en bout de chaîne alimentaire, les polluants se concentrent dans nos organismes. Il est impensable, dans le débat actuel sur les O.G.M. (organismes génétiquement modifiés), de faire l'amalgame entre sélection, greffe ou croisement et l'introduction - en force - d'un ou plusieurs gènes étrangers n'appartenant pas, le plus souvent, à la même espèce ! Sur l'opportunité des O.G.M., il est inimaginable également de demander leur avis à des cuisiniers, pour lesquels seule compte la saveur des plats ! (Cf. D'un monde à l'autre, émission de France 2, le 8 juin 98). De telles émissions désinforment le public et ne permettent pas à des gens compétents, tels que J.M. PELT, Ph. DESBROSSES et bien d'autres, d'être entendus sans être sans cesse interrompus par des intervenants dont on se demande ce qui les motive, n'étant pas qualifiés en la matière. Il n'y a qu'à lire Des poubelles dans nos assiettes [2] pour réaliser que la saveur est souvent due à l'addition de produits chimiques de synthèse, donc à de véritables poisons pour le vivant ! Dans cet ouvrage, vous découvrirez avec effarement que vous pouvez boire à votre insu, entre autres, de l'hémoglobine de bœuf dans votre vin et en absorber dans vos biscottes ! Vous y apprendrez aussi que le parc enchanteur Disney World est construit avec du sang de bovin, comme liant avec le ciment ! Les saveurs doivent être jugées sur des produits non transformés et la comparaison faite entre des denrées issues de culture biologique et intensive. Quant à l'argument scientifique selon lequel la teneur en vitamine C est sensiblement la même dans les deux cas, il est faux, car il ne fait référence qu'au dosage chimique et ne tient pas compte de l'activité biologique. Il suffit de comparer les images données par les cristallisations sensibles ou les photos KIRLIAN, entre un produit biologique et un produit industriel, pour attester sans nul doute possible de la vitalité d'un produit sain (bio) et du manque " d'information " d'un produit issu de la culture chimique et intensive. Ajouter un gène, c'est adjoindre une information qui peut-être nuisible dans un avenir plus ou moins proche. Dans nos sociétés contemporaines, seul le profit est prioritaire. Là réside notre malheur. Tous les scandales actuels ne cessent de le démontrer : amiante, sang contaminé, Creuztfeld-Jacob, vaches folles, hormones de croissance, vaccinations de masse, etc. Nul ne songe au long terme ! De toute façon, il est clair que les experts sont souvent incompétents et surtout payés par les lobbies qui désirent - pour mieux tromper le consommateur - avoir l'aval scientifique pour inonder les marchés ! À ce sujet, le livre de Corinne Lepage, On ne peut rien faire Madame le Ministre [3], se révèle très éloquent. Et nous voyons le résultat ! Sans vouloir se montrer pessimiste, le pire est certainement à venir. Sur l'environnement, la santé humaine et animale, quelles seront les conséquences des mélanges de gènes dans des aliments tels que :
Hormis les pires horreurs, que pouvons-nous attendre de ces mélanges de champs énergétiques et de la disparition des fameuses " barrières d'espèces ", autrefois infranchissables et si précieuses, garantes de l'intégrité des natures ? Nul besoin d'être scientifique pour en comprendre l'aberration et l'abomination ! Maîtres à penser des dernières décennies, nos dirigeants, industriels et scientifiques ont ils perdu la raison ? Car en cette fin du XXème siècle soi-disant civilisé, nous voici - au nom du " progrès " et de la " science " - cannibales involontaires et ignorants ! D'ores et déjà vous mangez des céréales transgéniques par animaux interposés : la France importe 75% des tourteaux de soja destinés à nourrir les cheptels (volailles, bovins, ovins, poissons d'élevage, caprins etc.[4]! Sauf, bien sûr, ceux élevés sous le label A.B. : Agriculture Biologique, laquelle respecte l'animal et la nature. Depuis près de 2 ans, vous mangez des organismes génétiquement modifiés dans les produits contenant de la lécithine (soja), dans le pain et la bière (levures), l'huile de colza, les pétales de maïs, le chocolat, les tomates etc., sans jamais en avoir été avertis ! (Cf. Télérama n° 2528, du 24 juin 1998). Et ce pratiquement sans qu'aucun test de sécurité n'ait été effectué ! Nous voyons que la loi du feed-back est à l'œuvre : " ce que tu crois bon pour les autres est bon pour toi-même " ! Puisque nous acceptons que les animaux soient sacrifiés dans d'atroces souffrances sur l'autel de la science, il est normal que nous soyons, de même, actuellement utilisés à grande échelle comme rats de laboratoires pour les O.G.M., mais aussi pour les vaccins, les médicaments, etc. ! Le chercheur mathématicien J.-Cl. PEREZ a mis en évidence " un ordre caché dans l'organisation des bases qui constituent l'A.D.N. en rapport avec le nombre d'or ". " La découverte de cette harmonie secrète qui gouverne le plus infime des éléments codant la vie " lui a permis de " déceler les effets potentiellement pervers de toute modification de l'A.D.N. "[5]. Par ailleurs, si nous continuons la chasse aux microbes et aux virus, il est probable que nous verrons apparaître de nouvelles formes de prions et autres molécules " déformées ", résultant de l'affaiblissement des terrains fragilisés par une nourriture dévoyée et une médecine purement symptomatique basée sur la chimie. Cela nous amène à parler un peu des vaccinations. Il est aujourd'hui reconnu que Louis Pasteur fut un faussaire. BÉCHAMP, TISSOT et d'autres l'avaient en leur temps dénoncé [6]. Leurs expériences irréfutables ont montré que l'approche dudit Pasteur concernant les microbes était fausse, lui-même l'ayant reconnu sur son lit de mort ! Contrairement à ce que nous croyons - à savoir que les anticorps protègent - il est clair dans ce contexte que leur présence est la marque d'une impossibilité d'adaptation, signe qu'il s'agit là d'une maladie latente ! Voici pourquoi les " bienfaits " de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l'" adaptation ". Comment expliquer l'absence de critiques depuis cent ans ? La communauté scientifique, une fois de plus, s'est satisfaite de vues à court terme : la disparition du " microbe ou du virus " et l'apparente " éradication " de la maladie. Cela se traduit de nos jours par la non reconnaissance de la qualité des protéines, par exemple dans l'encéphalite spongiforme bovine, du fait :
Personne n'a voulu prendre en compte le danger de ces faibles taux, dont on commence seulement à entrevoir la dangerosité. C'est bien regrettable pour ceux et celles qui - ayant été prévenus - en ont ingurgité néanmoins un maximum avec la bénédiction des " autorités " ! Ce n'est pas faute d'avoir essayé d'attirer l'attention, il y a bien des années, sur le danger des faibles doses en la matière ! La liste des incuries est sans limite. S'il est possible de faire apparaître tel ou tel microbe ou virus en fonction de la composition et des trois facteurs bioélectroniques pH, rH2 et r du milieu de culture (Cf. les travaux de L.-Cl. Vincent) [7], il faut bien admettre qu'il était déjà présent dans les cellules et que, seule, la nature du terrain lui permettait ou non de se manifester [6] et [7]. Louis Pasteur l'avait d'ailleurs lui-même prouvé dans une communication à l'Académie des Sciences. En présentant deux poules inoculées, il a démontré le rôle du stress sur le résultat de l'inoculation du bacille du charbon. Seule est morte celle qui avait été soumise à une exposition au froid avant l'injection. Cela n'a pas empêché nos grands scientifiques de recommencer le test récemment, pour montrer le rôle de l'exposition à la chaleur dans la résistance ou non à une agression. La souffrance des animaux importe peu à ces savants qui, depuis des lustres, font et refont les mêmes expériences sans aucune éthique : ils ne souffrent pas, eux ! Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps avant d'avoir accès à ces informations ? Pourquoi le point de vue d'un savant comme Antoine BÉCHAMP n'est il pas enseigné dans les facultés ? Cela permettrait à des chercheur de vérifier la véracité de ses travaux. Ainsi, le scandale des vaccinations - erreur médicale s'il en est - ne serait pas perpétué. Or, il se poursuit à cause d'un matraquage médiatique de manipulation et de publicité abusive, afin de préserver les énormes intérêts financiers liés aux vaccinations massives, lesquelles contribuent - notamment - au déficit majeur de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, il est temps d'arrêter ces mensonges. La nouvelle médecine, celle de l'information , nous permet une approche de la maladie totalement différente. Elle nous fait considérer les vaccinations comme l'une des plus grandes erreurs de notre temps, le vestige médiéval d'une approche anti-scientifique qui refuse de prendre en compte le terrain . Et pourtant, que n'a-t-on rabâché " LE MICROBE N'EST RIEN, LE TERRAIN EST TOUT " ! Ce dernier se caractérise, entre autres, par le taux vibratoire de nos cellules et de nos organes. Comme nous l'avons vu, la physique nous apprend qu'à une vibration correspond toujours une forme, et vice-versa . C'est ainsi qu'un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus " agresseurs " : " microbes ", " virus " et autres " prions " ne sont rien d'autre que des constituants cellulaires. Ils sont donc des éléments endogènes, et non des " agresseurs venus d'ailleurs " ! Il devient alors aberrant de vouloir immuniser un organisme contre ses propres constituants ! En faisant cela, on change la nature du terrain , donc la vibration, et le virus ou microbe ne se manifeste plus. Divine science ! La conséquence en est qu'une autre maladie aura bien des chances de faire son apparition. Peu de personnes auront alors l'idée d'établir une relation entre elle et cet acte barbare, contre nature, qui consiste à introduire dans l'organisme
On
prétend éradiquer des maladies, alors qu'on en fait
émerger de nouvelles pires encore, en refusant - par
méconnaissance des mécanismes du vivant - de
reconnaître les conséquences néfastes du
déplacement de terrain . Dès lors, comment
s'étonner de la montée en flèche des maladies
nosocomiales (relatives à l'hôpital) ? À
l'ère de l'asepsie recherchée à grands frais dans
ces établissements, le combat est perdu d'avance, comme tous
ceux de la médecine issue de l'expérimentation animale
d'ailleurs, puisque " c'est uniquement le TAUX VIBRATOIRE CELLULAIRE
QUI PERMET - OU NON - l'émergence des fameux " agresseurs " !
L'état de délabrement de certains malades, ajouté à l'agression des traitements médicaux, permet de comprendre le surgissement de ces pathologies. Et ce ne sont pas les techniques de stérilisation de plus en plus sophistiquées, coûteuses et agressives, qui permettront d'enrayer ce fléau. Où trouve-t-on des " bacilles " chez les individus sains ? Partout où des cellules meurent, libérant leurs constituants : sur la peau, dans les cavités naturelles, le maximum se retrouvant dans l'intestin, car il est le lieu d'aboutissement d'un processus de déstructuration du bol alimentaire. Évidemment, ces bacilles ne sont pas pathogènes. Ils ne sont que les " témoins " d'un processus vital nommé catabolisme. Partout où des cellules meurent - lors d'une injection par exemple - elles libèrent ces fameux " agresseurs " que certains s'obstinent à rendre responsables des maladies, alors qu'ils n'en sont que les témoins ! Tout ceci devrait autoriser ceux qui voudront se donner la peine de réfléchir
La motivation n'est plus - loin s'en faut - la santé des peuples, mais la rentabilité et la fortune des laboratoires pharmaceutiques ! Sylvie SIMON, journaliste, écrivain, a fait une remarquable enquête sur les absurdités, les folies et les dessous de la médecine actuelle dans La dictature Médico-Scientifique [8]. Par ailleurs, l'ouvrage Les victimes de la médecine [9] nous révèle les incroyables dérapages de " l'art médical " actuel ! Les médecins, ces " derniers intouchables de notre société ", protégés par leur Ordre qui préfère poursuivre ceux qui respectent leur serment d'Hippocrate (Avant tout ne pas nuire), sont officiellement responsables de 35.000 morts par an et de 2.000 pour " bavure médicale ", sans compter les 8000 patients définitivement handicapés[9] ! Toutes ces gabegies débouchent sur des scandales qui nuisent à la qualité de notre vie quotidienne et ruinent notre économie. Ils sont pourtant régulièrement dénoncés par la science et même par certains hommes politiques. C'est grâce au soutien des puissances financières auxquelles ils sont asservis qu'ils ne sont jamais inquiétés[3]. Citoyens consommateurs, il faut que nous prenions notre sort en main et arrêtions ces dérives. Nous ne pouvons plus accepter que toutes ces " erreurs " se perpétuent, ni faire les frais exorbitants - par la dégradation de notre santé et l'augmentation permanente de nos impôts - de " dérapages " conduisant à l'indemnisation des victimes, par Sécurité sociale interposée. Seuls les aliments sains issus de l'agriculture biologique, cultivés sans chimie et sans modifications intempestives, peuvent contribuer à la conservation de notre santé et à notre adaptation. Halte à l'inconscience, ce " mal du siècle " ! Nous seuls avons le pouvoir de nous prendre en charge et de tout changer. RESPECTONS LA NATURE,
LES ANIMAUX, TOUS LES ÉCOSYSTEMES
ET NOUS SERONS RESPECTÉS ! J. BOUSQUET Dr. ès Sciences Biologie-Biophysique Chercheur Honoraire au C.N.R.S.
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| Mise à jour: 05/11/07 | Haut de page |
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